Aller au contenu principal

227 000 euros versés pour des dégâts de gibier

La chasse est ouverte depuis le 15 septembre. Point de situation avec Edouard-Alain Bidault, président de la Fédération des Chasseurs de Maine-et-Loire.

© AA

« 14 000 chasseurs sont recensés pour le moment sur le département », explique Edouard-Alain Bidault, président de la Fédération des chasseurs du Maine-et-Loire. Un chiffre qui se maintient mais le type de permis, lui, change. Auparavant, 10 % des chasseurs détenaient le permis national. Aujourd’hui, avec la réforme du permis de chasse, 48 % des chasseurs angevins ont opté pour la version nationale. « De notre côté, comme le prix du permis national a été divisé par deux, nous avons décidé de baisser le permis départemental. » Avec l’assurance, il est à 134 euros cette année. Au niveau national, il s’élève à 220 euros (assurance comprise).
La Fédération des chasseurs du département a aussi changé le financement du fonds d’indemnisation des dégâts de gibiers. « Aujourd’hui, on affecte une taxe à l’hectare pour  financer l’indemnisation des dégâts. » En sachant qu’il y a 500 000 hectares de chasse sur le département. Avant, les groupements d’intérêt cynégétique étaient plafonnés à une taxe de 1 500 euros. « Avec ce nouveau mode de financement, on a enlevé ce plafond. Pour compenser cette hausse de cotisation, les bracelets de chevreuil sont devenus gratuits », souligne le président de la Fédération.
Pour 2018-2019, la Fédération des chasseurs de Maine-et-Loire a indemnisé à hauteur de 227 000 euros  des agriculteurs pour des dégâts. 426 dossiers ont été enregistrés.

6 500 sangliers tués
Les sangliers restent la bête noire des agriculteurs. « On continue à mettre la pression, insiste Edouard-Alain Bidault le président de la Fédération des chasseurs. 2018-2019 est une année record. On a prélevé 6 500 sangliers. » Soit 1 000 de plus que l’an dernier. Le nombre d’attributions pour la population de cervidés a augmenté cette année. « 471 attributions contre 403 il y a 2 ans. » Et 9 500 chevreuils pourront être abattus cette année.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
Le triplement des cours mondiaux des protéines laitières en l'espace d'une année s'explique d'abord par l'appétit pour les produits alimentaires enrichis en protéines.
Le retour amer de la protéine laitière
Nutrition sportive, traitements anti-obésité... Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s'affolent.…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Rendez-vous les 29 et 30 août au concours inter-départemental blondes d'Aquitaine

Après un format restreint au territoire du Maine-et-Loire en 2025, le concours de la race blonde d'Aquitaine sera à nouveau…

Open génisses de la Petite Angevine : la race brune arrive sur le ring

L'open génisses organisé par Mauges Élevage Passion aura lieu dimanche 30 août, avec 53 animaux. La race brune remplacera la…

Clément Lebaux, jeune installé à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes) et sa compagne Manon Bretaudeau, salariée, devant un maigre silo d'ensilage de 7 tonnes, alors que cet espace devrait être rempli aux trois quarts. 
Pour pallier le manque de fourrage, ils vont ensiler à 35 km de leur ferme
Installé en janvier à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes), Clément Lebaux va débourser plus de 20 000 € en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois