Aller au contenu principal

L'élevage promu auprès d'Audrey Pulvar

Vendredi 25 mai, l’éleveur de charolaises, Michel Brossier, a accueilli sur son exploitation à Saint-Hilaire-du-Bois, Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la nature et l’Homme.

© AA

Audrey Pulvar était en visite en Anjou, vendredi 25 mai. Sur l'exploitation de Michel Brossier,
à Saint-Hilaire-du-Bois, elle n'avait pas sa casquette de journaliste mais celle de présidente de la Fondation pour la nature et l'Homme (fondée en 1990 par Nicolas Hulot). L'ONG travaille en faveur de la transition écologique. Cette visite sur une exploitation angevine lui a permis de mieux comprendre les enjeux de l'élevage sur le territoire. « Ma ferme ne fait pas exception. C'est une exploitation familiale. Elle représente de nombreuses exploitations du territoire », souligne l'éleveur de charolaises. L'agriculteur est éleveur naisseur-engraisseur avec 60 vêlages par an. Ses 75 hectares servent exclusivement pour l'alimentation du troupeau. Il est aussi producteur d'énergie : il produit de l'électricité grâce à des panneaux photovoltaïques, du bois déchiqueté avec ses haies et du biogaz avec la SAS Bioénergie.

Elevage : un service rendu à la nature
La fondation souhaite faire tendre l'agriculture française vers une agriculture biologique. « Mais le chemin pour y arriver est long et nous sommes  en faveur d'abord de l'agroécologie », précise la présidente de l'ONG. Michel Brossier a déjà réfléchi à une conversion en bio. « Ce modèle économique ne serait pas rentable sur mon exploitation. Il me manque de la surface. » Mais l'agriculteur a à coeur « de transmettre une exploitation avec une bonne qualité d'air et d'eau. » La présidente de la FNH a aussi fait part de sa vision partagée avec Interbev, l'interprofession de viande bovine. « Nous avons conscience du service rendu à la nature par les éleveurs. Et défendons une meilleure valorisation de cette production. » Pour autant, celle-ci a aussi fait part de sa réticence face à une certaine taille d'élevage. « Avec une exploitation de grande taille, je m'interroge sur les questions de bien-être animal... » Des interrogations balayées d'un revers de main par les professionnels. « Il ne faut pas faire de confusion entre taille d'exploitation et bien-être animal », souligne Christiane Lambert, présidente de la FNSEA.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 1er juin 2018.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois