Aller au contenu principal

Afdi : retour du Burkina-Faso

Du 11 au 25 janvier, une dizaine d'agriculteurs ligériens sont allés à la rencontre de leurs homologues paysans du Burkina-Faso pour découvrir les réalités agricoles de ce pays.

© AA

A l'initiative de l'Afdi Pays de Loire, un groupe d'agriculteurs ligériens est allé du 11 au 25 janvier rencontrer les agriculteurs du Burkina-Faso. Ce n'est pas par hasard s'ils ont quitté leur exploitation pour aller découvrir ce pays. Tous avaient déjà vécu l'expérience d'accueillir dans le passé des agriculteurs burkinabé pendant quelques semaines, venus découvrir les réalités socio-professionnelles françaises.

35 ans de partenariat
Ces échanges sont une des marques de fabrique d'Afdi Pays de Loire qui organise ces rencontres depuis plus de 35 ans à la demande de son partenaire historique burkinabé, la Fédération Nationale des Groupements Naam. Se rencontrer, partager ses expériences, découvrir les réalités spécifiques de chacun dans son espace professionnel mais aussi social, « il n'y a pas mieux pour balayer tous les préjugés que nous pouvons avoir les uns sur les autres. Il paraitrait que chez les blancs, on est riche sans rien faire ! », remarque l'Afdi. Ce vieux cliché qui traine toujours dans les campagnes africaines a pour origine une époque coloniale presqu'oubliée, mais qui a laissé des traces... Cette expérience forte au contact de nos réalités agricoles qui évoluent sans cesse transcende beaucoup de ces femmes et de ces hommes qui à leur retour vont entrainer dans leur sillage leur entourage dans des projets innovants. On ne compte plus les camions qui exportent salades, tomates, mangues ou oignons vers les pays voisins ou qui alimentent les marchés locaux ;  ou ces vélos chargé de poulets entre Boussé et la capitale Ouagadougou. « On mange mieux, on se soigne mieux, on apprend mieux, mais il y a tant à faire. Quel enseignement entre un agriculteur français qui produit 2 000 fois plus de kg de nourriture avec sa technologie et un paysan burkinabé avec sa « daba »* ! », souligne l'association ligérienne.

*sorte de binette manuelle.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois