L'Anjou Agricole 29 mai 2017 à 14h00 | Par L'Anjou Agricole

Agricultrice en 2017 : au Sénat, Christiane Lambert rappelle les enjeux

Le 23 mai dernier, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, a été auditionnée au Sénat en présence de Chantal Jouanno, présidente de la Délégation sénatoriale aux droits des femmes.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Statut, représentativité, formation et reconnaissance de leur métier : les agricultrices ont fait du chemin, mais la victoire est loin d’être actée.
Statut, représentativité, formation et reconnaissance de leur métier : les agricultrices ont fait du chemin, mais la victoire est loin d’être actée. - © Guillaume Perrin

« Le mot ‘agricultrice’ est entré dans le Petit Larousse en 1961 » : par ce rappel, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA entend illustrer le long combat des agricultrices pour voir leur statut reconnu. Pourtant, en 1988, c’est chose faite : « Grâce au travail mené par les agricultrices de la CNA et de la FNSEA, il y a eu un statut plein et entier pour les agricultrices », explique-t-elle.

" C’est impressionnant de voir comment, aujourd’hui, dans les écoles d’agriculture, il y a beaucoup de jeunes filles qui veulent être agricultrice », s’enthousiasme l’éleveuse de porcs du Maine-et-Loire, une profession qu’elle a choisie avec passion alors que ses professeurs et maîtres de stage avaient tenté de l’en dissuader. En 2016, ce sont « aux alentours de 25 % de jeunes femmes » qui se sont installées, du jamais vu.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

[Nous faisons] l’amer constat que la guerre des prix se poursuit entre les enseignes de la grande distribution.

La FNSEA, les JA, l’Ania et Coop de France demandent à l’administration d’« intensifier » les contrôles et de publier les sanctions prises grâce au dispositif du “name and shame”.

Le chiffre de la semaine
220
Dans le Maine-et-Loire en 2018, 220 installations ont vu le jour, dont 117 avec les aides. Pour 450 départs.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui