L'Anjou Agricole 30 octobre 2014 à 08h00 | Par L

Caprins - Améliorer les conditions de travail grâce au séchoir à foin

Le Gaec Cabri d’Anjou a investi, en 2011, dans un séchoir à foin qui fonctionne grâce à l’énergie solaire.

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L’agriculteur s’installe directement dans la griffe à fourrage pour récupérer le foin dont il a besoin pour l’alimentation de son troupeau.
L’agriculteur s’installe directement dans la griffe à fourrage pour récupérer le foin dont il a besoin pour l’alimentation de son troupeau. - © AA

 

Sécher du foin grâce à l’énergie solaire. Après dix ans de réflexion, le Gaec Cabri d’Anjou, à Chemillé, a choisi d’investir dans ce type de séchoir. Du foin qui servira à l’alimentation du troupeau de 400 chèvres en agriculture biologique (depuis 2009).

Le principe ? Grâce à une sous-toiture, l’air s’infiltre au niveau des deux pignons du bâtiment. Absorbant l’énergie solaire captée par la toiture de couleur sombre, l’air se réchauffe et perd de son humidité. Avec un ventilateur et une gaine d’aspiration, il est insufflé dans une chambre sous le foin pour ensuite être expulsé. Le foin, lui, est entreposé dans 5 cellules de 150 m2 sur
des caillebotis qui laissent passer l’air. ”

Une griffe à fourrage située en hauteur avec une cabine pour accueillir l’agriculteur permet de récupérer le foin pour ensuite le charger dans la mélangeuse...

La suite dans l'Anjou agricole du 31 octobre 2014.

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la phrase de la semaine

[Nous faisons] l’amer constat que la guerre des prix se poursuit entre les enseignes de la grande distribution.

La FNSEA, les JA, l’Ania et Coop de France demandent à l’administration d’« intensifier » les contrôles et de publier les sanctions prises grâce au dispositif du “name and shame”.

Le chiffre de la semaine
220
Dans le Maine-et-Loire en 2018, 220 installations ont vu le jour, dont 117 avec les aides. Pour 450 départs.

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