L'Anjou Agricole 28 octobre 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Colloque de « Sol et civilisation » : les débuts d’une politique ville-campagne

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- © Pol Emile/CE

Le colloque annuel du think tank “Sol et civilisation”, qui s’est tenu le 27 octobre, a mis en exergue les débuts d’une politique ville-campagne, à travers les contrats de réciprocité ville-campagne et à travers les Programmes alimentaires territoriaux (PAT). « Il manque de l’investissement dans le couplage ville-campagne », a exposé en préliminaire le géographe Martin Vanier. Les contrats de réciprocité ville-campagne visent à équilibrer la démographie et les activités, pour éviter que les villes grossissent infiniment et que les campagnes se dépeuplent. Pour l’instant il n’existe que quatre contrats de réciprocité, dont un seul qui sera signé le 4 novembre, entre la ville de Brest et le pays de centre-ouest Bretagne. Ce contrat débouche sur 39 projets dont plusieurs concernant l’agriculture (exportation de poudre de lait vers la Chine via Brest, débouchés pour la filière de bois-énergie dans les chaufferies du territoire). Quant aux PAT, ils auront vocation à favoriser les circuits courts, à encourager l’emploi local et l’équilibre entre les campagnes et les villes. L’objectif du ministère de l’Agriculture est de créer une centaine de PAT en 2017, avec une ambition de 500 en 2020. Les milieux agricoles les plus concernés par les PAT sont les chambres.

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Les négociations commerciales en cours doivent aboutir à un niveau de valorisation des coûts qui prend en compte la hausse des charges de production pour les éleveurs caprins

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Le chiffre de la semaine
989
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