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Conjoncture viande bovine : une accalmie insuffisante

Après des années de crise, les cours s’améliorent peu à peu pour les différents segments de la filière viande bovine. Pour autant, la situation est toujours critique pour les producteurs ligériens.

Le marché des vaches allaitantes se dégrade depuis quelques années. Fait nouveau : « depuis 18 mois, des vaches dites “haut de gamme” comme la blonde d’Aquitaine ou la parthenaise connaissent des difficultés d’écoulement. »
Le marché des vaches allaitantes se dégrade depuis quelques années. Fait nouveau : « depuis 18 mois, des vaches dites “haut de gamme” comme la blonde d’Aquitaine ou la parthenaise connaissent des difficultés d’écoulement. »
© Réussir-Emilie Durand

En France, les cours des broutards connaissent une nette amélioration par rapport à 2016, avec une faible baisse saisonnière.
Autre constat : sur le marché des gros bovins, après des années de crise, les prix des jeunes bovins français sont au plus haut niveau depuis cinq ans, grâce à une offre modérée et au dynamisme de la demande italienne en broutards engraissés haut de gamme.
Si l’abattage des vaches laitières a nettement ralenti par rapport à 2016 pour retrouver un rythme normal, les abattages de vaches allaitantes sont, en revanche, beaucoup plus soutenus ce qui fait pression sur les cours. En France, la consommation de viande bovine continue de s’éroder depuis le début de l’année. Le marché à l'export reste lui concentré sur l'Union Européenne et 4 destinations phares.

Retrouvez l'intégralité de l'article, avec notamment un focus sur la conjoncture en Pays-de-la-Loire et des témoignages de coopératives, dans le dossier Viande bovine de l'Anjou Agricole du 10 novembre 2017.

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