L'Anjou Agricole 12 juillet 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Coûts de production et place du pâturage à l’étranger

Une étude s’est penchée sur les systèmes étrangers afin d’en tirer des enseignements pour les exploitations bovines laitières françaises.

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Elevage néo-zélandais de bovins lait.
Elevage néo-zélandais de bovins lait. - © Y.E. Rebillard

En 15 ans, les échanges mondiaux de lait ont été multipliés par 2,6. La Nouvelle-Zélande, l’Union européenne et les États-Unis ont fortement contribué à ce marché avec plus de 70 % des échanges mondiaux de lait en 2015. En Nouvelle-Zélande, les volumes exportés ont eux doublé en 10 ans. En Union européenne, les trajectoires sont variées selon les pays. (...) Dans les principaux pays laitiers, une hausse des coûts de production est constatée depuis 2004.(...) Les exploitations françaises se distinguent par une part de main-d’oeuvre salariée faible, entraînant une différence fondamentale : en France, le travail est analysé comme un facteur à rémunérer, dans les élevages avec beaucoup de main-d’oeuvre salariée, le travail est analysé comme un poste de charges.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans la page Comprendre de l'Anjou Agricole du vendredi 14 juillet, une page qui s'attachera tout au long de l'été à mettre en perspective l'agriculture française et étrangère.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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