L'Anjou Agricole 23 juillet 2015 à 13h00 | Par L'Anjou Agricole

Crise de l’élevage : François Hollande demande aux industriels de « rendre des comptes »

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Le déplacement de François Hollande à Dijon intervient alors que des manifestations se poursuivent dans plusieurs régions de France (ici en Normandie, en début de semaine).
Le déplacement de François Hollande à Dijon intervient alors que des manifestations se poursuivent dans plusieurs régions de France (ici en Normandie, en début de semaine). - © L'agriculteur normand

S’exprimant à Dijon le 23 juillet, le lendemain de la présentation du plan de soutien à l’élevage par son Gouvernement, le président de la République a indiqué que des mesures d’urgence « indispensables » avaient été prises, mais qu’il fallait « agir sur ce qui est le sujet, c'est-à-dire les prix ». S’il précise que les mesures du plan de soutien vont rapidement se traduire dans les faits, François Hollande incite les distributeurs à « faire cet effort indispensable pour rémunérer les producteurs », de même pour « les abatteurs et transformateurs qui doivent rendre des comptes sur ce qui est en cause dans la filière ».


Le président prenait la parole après avoir discuté une heure et demie avec des représentants agricoles. Il a également défendu les mesures du plan, jugées insuffisantes par les éleveurs, revenant sur l’ambition de développer les approvisionnements français dans la restauration collective, notamment les cantines, sur la contractualisation, et sur le renforcement et la recherche de marchés à l’exportation, en particulier en « Turquie, Grèce, Maghreb, qui sont nos principaux acheteurs et qui peuvent l’être davantage ».

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Comme on aimerait que toutes nos larmes forment une pluie abondante, un orage de colère et de piété, qui, d’un coup, arrêterait l’incendie de Notre Dame !

a twitté Bernard Pivot, journaliste et écrivain, lundi 15 avril à l’annonce du terrible incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le chiffre de la semaine
6,5 %
Sur un panier de courses de 100 euros, seulement 6,50 euros reviennent aux agriculteurs (source OFPM)

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui