L'Anjou Agricole 14 décembre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

De grandes ambitions pour le biocontrôle

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Denis Longevialle, secrétaire général d’IBMA France, le 7 décembre à Angers.
Denis Longevialle, secrétaire général d’IBMA France, le 7 décembre à Angers. - © AA

Les produits de biocontrôle représentent à ce jour, en France, 5 % du marché de la protection du végétal. L’ambition d’IBMA*France ? « C’est de tripler la part de marché de ces produits et d’atteindre d’ici 2025, le cap des 15 % du marché », a expliqué Denis Longevialle, d’IBMA France, dans le cadre du colloque Surveillance biologique du territoire, le 7 décembre à Angers (49).

Il existe une très grande diversité d’acteurs et de secteurs d’activité impliquée dans le biocontrôle, la start-up à la très grosse firme, et les pouvoirs publics en font un des grands axes stratégiques de la recheche, comme l’a affirmé le Président de la République dans son discours de lancement des EGA, le 11 octobre à Rungis.

Il reste beaucoup à faire pour développer ces usages, qui sont répandus de manière variable selon les filières. « Le biocontrôle est beaucoup utilisé en tomate sous serre et 70 % des vergers utilisent la confusion sexuelle. En revanche en viticulture, seuls 7 % des vignobles sont en confusion sexuelle », constate Denis Longevialle. Faut-il une incitation pécunière, s’interroge-t-il  : « en Allemagne, 60 % des surfaces viticoles sont en confusion sexuelle, les viticulteurs y étant incités par une prime de 150 euros à l’hectare ». Quant au trichogramme, il  est déployé sur 20 % des surfaces de maïs qui sont traitées contre la pyrale...

*IBMA International biocontrol manufacturers association.

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 15 décembre 2017.


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la phrase de la semaine

Tout doit être mis en oeuvre pour éviter une crise dans la filière lait bio. Si elle survenait, le lait bio non valorisé serait déclassé et viendrait, par effet domino, déstabilisé le marché du lait conventionnel.

avertit Jacques Mousseau, président de la section agriculture biologique de la FRSEA Pays de la Loire, dans un communiqué du 26 novembre.

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de sapins de Noël sont vendus chaque année en France, dont 80 % sont issus de la production française.