L'Anjou Agricole 15 mars 2018 à 12h00 | Par L'Anjou Agricole

De l’azote pour réveiller les blés

La plupart des agriculteurs du Maine-et-Loire ont réalisé le premier apport d’azote sur blé durant l’épisode de froid, fin février. Pour certains, le second ne devrait plus tarder. Encore faut-il accéder aux parcelles...

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Dans le Saumurois, le Gaec de Lenay, à Montreuil-Bellay, a semé environ 80 hectares entre le 23 et le 26 octobre. « Les blés n’ont pas souffert du froid », constate David Lecomte, salarié du Gaec en charge du suivi des grandes cultures.
Dans le Saumurois, le Gaec de Lenay, à Montreuil-Bellay, a semé environ 80 hectares entre le 23 et le 26 octobre. « Les blés n’ont pas souffert du froid », constate David Lecomte, salarié du Gaec en charge du suivi des grandes cultures. - © AA

Le Maine-et-Loire n’a pas été  épargné par le froid de fin février. « A priori, il n’a pas porté à conséquence sur mes blés. Aujourd’hui, ils ne se réveillent pas trop mal. Ils sont au stade redressement épi-0,5 », constate pour le moment Mickaël Aubert, agriculteur dans le Segréen. (...) Les parcelles non drainées sont « encore fraîches pour y accéder. » Même constat dans le Baugeois à cause de l’excès d’eau. (...) Dans le Saumurois, les blés du Gaec de Lenay « se portent très bien », note David Lecomte, le salarié en charge des grandes cultures. « Ils sont au stade fin  tallage-début montaison. On sent les effets du 1er apport d’azote », précise-t-il. Celui-ci a été effectué le 28 février. « Un mois plus tard que les autres années. » (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du vendredi 16 mars 2018.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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