L'Anjou Agricole 14 août 2018 à 15h00 | Par L'Anjou Agricole

Des petits pots très locaux

Caramélie, c’est l’histoire d’une gourmandise angevine qui reflète la volonté des petits producteurs de créer un ancrage territorial fort, tant sur l’approvisionnement que la commercialisation.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les caramels Caramélie se déclinent sur toute une gamme de parfums. Le caramel au curry est un clin d’œil à l’expérience en restauration de la productrice en Angleterre, où elle a travaillé avec des minorités indiennes. Le caramel au Cointreau est, lui, un trait d’union avec les spécialités angevines.
Les caramels Caramélie se déclinent sur toute une gamme de parfums. Le caramel au curry est un clin d’œil à l’expérience en restauration de la productrice en Angleterre, où elle a travaillé avec des minorités indiennes. Le caramel au Cointreau est, lui, un trait d’union avec les spécialités angevines. - © AA

« Caramélie, c’est une aventure un peu incroyable, où je me suis laissée porter par les opportunités ». C’est ainsi qu’Amélie Harel, installée à Villemoisan, résume en quelques mots l’histoire de ses petits caramels. Elle reprend, avec son mari, Frédéric Harel, une crêperie en 2007. « Et tout a commencé là. Je fabriquais le caramel pour la garniture des crêpes, et certains clients ont commencé à me demander des pots. De là à en faire quelques un supplémentaires pour proposer sur le comptoir, il n’y avait qu’un pas... ».

Du caramel au beurre salé nature, la gamme s’est étoffée pour proposer des parfums originaux, dont curry, pain d’épice, rhum... « En fonction de mes envies, mais aussi de la demande. C’est suite à une discussion avec l’office de tourisme que j’ai commencé à proposer du caramel au Cointreau ». Amélie Harel confectionne également des confitures. Tous les fruits proviennent du verger personnel du couple. « Nous ne voulons pas rentrer dans un processus industriel".

L’étiquette locale reste fortement présente quant à l’origine des matières premières utilisées : farine bio du moulin de Sarré, à Gennes, et lait local, provenant parfois de  la marque “Brun de lait”, développée par la ferme du Bois brillant, à Saint-Sigismond.

Les principaux points de vente sont les épiceries fines du département, ainsi que les petits magasins de proximité. « Il existe une dynamique très forte sur le territoire segréen pour mettre en valeur les producteurs locaux. à titre d’exemple, nous avons été sollicités l’an dernier par les organisateurs de la manifestation équestre Le Mondial du Lion pour faire partie d’un marché de producteurs locaux, réunis sur l’évènement. En 2018, leur souhait serait de proposer une formule déjeuner “100 % Anjou bleu” ».

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

la phrase de la semaine

Il faut ranimer la flamme et les rappeler à notre bon souvenir

a lancé le président de l’APCA, Claude Cochonneau, à la veille de la reprise des négociations commerciales entre les entreprises de l’alimentaire et la grande distribution.

Le chiffre de la semaine
100 000
Organisée par Jeunes agriculteurs, la 5ème édition de Terres de Jim a rassemblé 100 000 personnes à Javené, en Ille-et-Vilaine, du 7 au 9 septembre.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui