Aller au contenu principal

DOSSIER
“Le facteur humain reste essentiel”

Interview d’Alain Cholet, président de la Fédération départementale laitière, sur les perpectives d’après quotas.

Alain Cholet
Alain Cholet
© AA

 

Selon l’étude réalisée par les Chambre d’agriculture et élevage Conseil (lire p.13), une grande majorité d’éleveurs veut produire plus demain. Que vous inspire cette enquête ?
Alain Cholet :
Si tous les projets restent à l’échelle humaine, il n’y aura pas de souci. Mais il faut rester vigilant  quant à des accroissements trop rapides du volume produit. Doubler le nombre de vaches en un an, par exemple, c’est très astreignant,  cela a des conséquences importantes en termes sanitaires et de charge de travail. Et il ne faut pas croire que l’on va doubler le revenu. Cela se fait par étapes. La contrainte humaine est un facteur très important. L’élevage, même très bien équipé en nouvelles technologies, aura toujours besoin de l’œil de l’éleveur.

L’humain, c’est la première condition à  prendre en compte, même dans les projets les plus modestes. Ensuite, lorsqu’on veut produire plus, il y a les aspects logement des animaux, mises aux normes, autonomie fourragère à considérer.

 

Comment les éleveurs, sur le terrain, se préparent-ils à l’après-quota ?

Depuis le début de cette année, on constate que le secteur laitier est très demandeur en travaux pour des aménagements, des agrandissements, des créations de bâtiments. Les entreprises sont débordées...

La suite dans le dossier “Lait” de l'Anjou agricole du 31 octobre 2014.

A lire aussi dans le dossier spécial “Lait” :

l’après-quotas p.13
le salariat p.14
le dac p.15
le maïs riche en amidon p.16
l’enrubannage p.18
les mammites p.19


Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
Frédéric Sérusier, du CNPH-Piverdière, devant une haie replantée en Végétal local. Des classes de CM1-CM2 de La Ménitré ont participé à la plantation. 
Le végétal local,facteur de résilience 

Le CNPH-Piverdière, basé à La Ménitré, qui ouvre ses portes ce samedi 12 septembre, vient d'obtenir le label Végétal local.…

La Rouge des prés, le "couteau suisse" de l'élevage allaitant

Race allaitante en vedette au SPACE 2026 avec son concours national programmé le mardi 15 septembre après-midi, la Rouge des…

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois