L'Anjou Agricole 18 septembre 2017 à 17h00 | Par L'Anjou Agricole

Elevage de chèvres : le choix exigeant de la mécanisation

Avec son robot distributeur d'aliments et son roto, le Gaec Audusseau, du May-sur-Evre (Maine-et-Loire), a choisi de s'appuyer sur la mécanisation.

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Le robot mélangeur distributeur en action © AA

Une exploitation au niveau d'exigence élevé. Dans tous les domaines, le Gaec Audusseau « essaie d'être pointu sur tout », explique Laurent Audusseau associé avec son épouse Maryline. L'élevage de 700 chèvres alpines cherche à optimiser l'ensemble des postes : production fourragère, génétique (tous les chevraux sont filiés, le cheptel est indemne de CAEV*), etc... La performance, « c'est un tout, de la graine semée  jusqu'au litre de lait produit ».

Grâce à la mécanisation de la distribution d'aliments, l'exploitation a augmenté l'ingestion de fourrages grossiers (inclus dans le mélange) et a gagné en production laitière : celle-ci s'élève aujourd'hui à 1 250 kg de lait/ chèvre/an en moeynne. Le gros avantage est que les chevrettes sont accoutumées aux fourrages grossiers dès leur plus jeune âge. L'exploitation a également mécanisé la traite.

Pourquoi de tels choix ? Installé en 2002 avec son père sur une exploitations bovins viande, Laurent Audusseau a créé de toutes pièces un atelier caprin en achetant 300 chevrettes.

L'effectif a continué à augmenter ensuite, exclusivement par croît interne. Lorsque le père de Laurent Audusseau est parti en retraite et que sa femme s'est installée en tant qu'exploitante, en 2014, il a été nécessaire de « repenser l'organisation...

*Arthrite encéphalite caprine à virus.


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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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