L'Anjou Agricole 29 août 2019 à 12h00 | Par AA

Elodie, future éleveuse et présentatrice d'animaux

Fille d'éleveurs du Baugeois, l'étudiante Elodie Vincent entretient depuis la prime enfance, une passion pour la présentation de génisses sur les concours. La jeune femme participera à l'événement Festi'élevage, les 6, 7 et 8 septembre à Chemillé-en-Anjou.

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Elodie Vincent participera au concours de présentation en race prim'hosltein, au prochain Festi'élevage.
Elodie Vincent participera au concours de présentation en race prim'hosltein, au prochain Festi'élevage. - © AA

« Je me demande même si ça n’a pas commencé dès la naissance », s’interroge avec humour Elodie Vincent. A l’âge de 5 ans, quand les gamins de son âge découvraient les jeux vidéo, la petite fille présentait sa première génisse le dimanche après-midi sur Festi’élevage (Chemillé-en-Anjou). En compagnie de son père Dominique et de son oncle Christophe Vincent, éleveurs de prim’holsteins à Fontaine-Guérin (49). Depuis, la passion ne l’a plus quittée. « Il fallait citer le nom, l’âge, les ascendants, la production... », se remémore élodie. Enfant, elle ne manque aucune édition de l’évènement chemillois.

Qualités de présentation et de concentration

Avant d’enchaîner à partir de 13 ans avec le concours de présentation catégorie jeunes, qu’elle dispute encore en 2019. Les critères appréciés par le jury se rapprochent ici du pointage classique, axé sur la morpho et les qualités de race.
« Mais les juges attendent du présentateur qu’il mette en avant aussi bien ses qualités que celles de la génisse », prévient élodie Vincent. Par sa tenue vestimentaire d’abord. Et ensuite par sa concentration et sa réactivité aux consignes. Les présentateurs doivent sans cesse avoir un œil sur leur bovin, un œil sur le juge. « Quand le jury hésite pour l’attribution du 1er prix, il nous fait échanger les génisses pour évaluer notre capacité d’adaptation. » élodie Vincent aime la convivialité qui règne sur les concours. « J’y vais aussi pour admirer de belles vaches, et progresser en discutant avec les professionnels ».

Vincent Faure

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