L'Anjou Agricole 12 novembre 2015 à 15h00 | Par L'Anjou Agricole

Encore et toujours des dégâts de gibier en Maine-et-Loire

Alors que la saison de chasse bat son plein, les dégâts de sangliers se multiplient en Maine-et-Loire. Exemple à Brion.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les pelouses du château des Hayes à Brion ravagées par les passages de sangliers.
Les pelouses du château des Hayes à Brion ravagées par les passages de sangliers. - © FDSEA 49

Une  fois de plus, les sangliers font parler d’eux dans les campagnes. Des premiers points noirs ont ainsi été signalés dans de nombreux secteurs du département, notamment sur le Baugeois et le Segréen. Le problème est malheureusement bien connu, comme le dénonce Emmanuel Lachaize, secrétaire général de la FDSEA : « certaines propriétés n’ont pas, ou peu, été chassées depuis le début de la saison et ce sont de véritables refuges pour les sangliers ». Et cela occasionne des dégâts dans les semis de ray-grass, de céréales et dans les prairies.

Fait nouveau, des particuliers commencent aussi à s’alarmer de cette situation, comme le propriétaire du château des Hayes à Brion, qui a vu son parc ravagé. Le coût de remise en état s’élève à plusieurs milliers d’euros : « j’ai toujours eu des dégâts, je m’en accommodais, mais là c’est devenu insupportable ».

Vu les populations de sangliers présentes en Anjou (4 000 prélevés l’an passé), la tension pourrait donc grandir sur le terrain si des mesures ne sont pas prises rapidement. La FDSEA a récemment alerté le préfet  Béatrice Abollivier de cette situation.

D.B.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Il y a un sentiment de déconsidération qui est spectaculaire.

a déclaré Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, évoquant le « mal-être » général des agriculteurs, et notamment l’incendie qui a touché une exploitation

Le chiffre de la semaine
105 318
C'est le nombre de visiteurs qu'a accueilli le Space pour l'édition 2019.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui