L'Anjou Agricole 24 janvier 2019 à 16h00 | Par AA

Etiquetage de l’origine : expérimentation prolongée

Le travail syndical JA + FNSEA a payé. L’étiquetage de l’origine des viandes et du lait dans les produits transformés reste obligatoire.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © FNSEA

JA + FNSEA ont obtenu que l’expérimentation sur l’étiquetage de l’origine des viandes et du lait dans les plats préparés soit renouvelée. Elle s’étend désormais jusqu’au 31 mars 2020. Cette expérimentation, en place depuis le 1er janvier 2017 a déjà fait ses preuves selon le rapport d’évaluation. Elle a permis de répondre à la volonté des consommateurs français d’être mieux informés sur l’origine de leurs aliments et ce, avec un surcoût très limité et sans impact sur leur pouvoir d’achat. La généralisation de ces règles d’étiquetage via une harmonisation au niveau européen est néanmoins nécessaire pour protéger le dispositif français.

L’enjeu est d’obtenir la pérennisation du dispositif français au-delà du délai accordé et pour cela d’obtenir une législation européenne au moins équivalente dans les objectifs aux contours de l’expérimentation française.
Dans ce but, JA + FNSEA soutiennent activement l’Initiative européenne des citoyens pour l’harmonisation de l’étiquetage au niveau européen (https://www.eatoriginal.eu/fr). Ils invitent les agriculteurs à signer et relayer une pétition dont l’objectif est de rassembler
1 million de signatures sur un an.

A.T.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

la phrase de la semaine

Si des solutions techniques alternatives au désherbage chimique existent, elles ne sont pas encore adoptables par tous les arboriculteurs.

indique le CTIFL (centre technique), dans un communiqué du 26 mai

Le chiffre de la semaine
8,2 millions d'euros
Horticulture : dans le Maine-et-Loire, la destruction des plantes et fleurs, suite à la crise du Covid-19, a entrainé une perte de 8,2 millions d'euros (source FNPHP Grand Ouest)

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui