L'Anjou Agricole 18 juin 2018 à 17h00 | Par L'Anjou Agricole

Face aux vegans, le président de la Fedev (métiers de la viande) exhorte la filière à s'unir

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AA

Les changements sociétaux ont été au cœur des préoccupations des tables rondes du 76e congrès du syndicat aval des métiers de la viande (Fedev) qui s'est tenu les 14 et 15 juin à Nantes. «Face aux attaques des végans, on s'est construit et armé», a affirmé Gilles Gauthier, président de la Fedev. «Nous ne gagnerons rien à discréditer nos adversaires», a témoigné Christine Roguet, coordinatrice du projet Accept.

Lydie Bernard, éleveuse et vice présidente de la région Pays de la Loire, a proposé à la profession «de reprendre la main, pour faire comprendre à l'urbain». Témoin de la journée, Pascal Perri, économiste, a enjoint les filières viande à « trouver leurs ambassadeurs ». « Vous devez élargir le cercle de vos amis, car aujourd'hui la charge de la preuve vous revient», leur a-t-il conseillé. «Nous devons former une union sacrée» a exhorté Gilles Gauthier, président de Fedev à l'ensemble des familles professionnelles des filières viande, lors des conclusions du congrès annuel de la Fedev. «Nous sommes la risée de nos concurrents européens qui se nourrissent de nos divisions», mais aussi «des pouvoirs publics, lorsque nous arrivons chacun de notre côté, ils nous cueillent comme des pâquerettes». Ainsi, il a demandé à l'amont, à l'aval mais aussi à la distribution d'établir ensemble, lors d'un séminaire des présidents «un plan d'action clair et précis».

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui