L'Anjou Agricole 09 février 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Festi’élevage prépare l’édition 2017

L’association Festi’élevage dresse un bilan positif de l’édition 2016, avec une bonne participation malgré un contexte de crise.

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à l’occasion de l’assemblée générale de Festi’élevage, une visite de l’unité de méthanisation de Saint-Georges-sur-Loire était organisée avec Jean-Laurent Jubin, ancien président du festival et président de la SAS Saint-Georges-Méthagri.
à l’occasion de l’assemblée générale de Festi’élevage, une visite de l’unité de méthanisation de Saint-Georges-sur-Loire était organisée avec Jean-Laurent Jubin, ancien président du festival et président de la SAS Saint-Georges-Méthagri. - © AA

La prochaine édition de Festi’élevage, du 1er au 3 septembre 2017, sera marquée par le retour du concours national de la race rouge des prés, à la grande satisfaction d’Hervé Ménard, président de la Sica : « on va essayer d’avoir des élevages de toutes les régions. Vu de l’extérieur, le festival a une super image ». Le dernier National à Chemillé avait eu lieu en 2013. Cette année, 150 animaux sont attendus. Les sections seront jugées le vendredi et les prix de championnat seront décernés le samedi. Les responsables de la race souhaiteraient également organiser
« un défilé prestige pour le grand public, le dimanche », a suggéré Hervé Ménard lors de l’assemblée générale de Festi’élevage, mardi 7 février, à Saint-Georges-sur-Loire.
L’association a dressé un bilan de l’édition 2016, avec deux temps forts : le concours régional caprin (75 animaux) et l’inter-régional limousin (130 animaux).

Entre crise et convivialité
Les moments conviviaux ont été bien suivis avec près de 2 000 repas servis, et 145 élèves sont venus participer à des ateliers. « La crise a clairsemé un petit peu les effectifs des vaches laitières », a toutefois souligné Benoît Cesbron, président de Festi’élevage. Et certains éleveurs viande avaient pour leur part boycotté le défilé du dimanche matin. « souhaitons que 2017 apporte plus de sérénité aux éleveurs et à leur trésorerie », a poursuivi Benoît Cesbron, qui vivra en 2017 sa 2ème édition en tant que président du festival.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 10 février 2017.

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