L'Anjou Agricole 11 octobre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Fin des aides au maintien : un impact lourd pour la filière bio

L’état se désengage du financement de l’aide au maintien, à hauteur des 25 % dont il était en charge. Le point sur l’impact pour la filière bio, illustré par des réactions d’éleveurs.

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Les éleveurs en viande bovine bio vont être particulièrement touchés par l'arrêt de financement des aides au maintien.
Les éleveurs en viande bovine bio vont être particulièrement touchés par l'arrêt de financement des aides au maintien. - © E. Durand

7 500 euros. Tel était le montant des aides au maintien destinées aux agriculteurs bio. (...) Ce sont les exploitations en polyculture élevage qui vont être le plus impactées par l’arrêt de l’aide, « notamment les éleveurs en viande bovine bio ». Benoit Bruneau, un des 4 associés du Gaec du
Petit pont à Montreuil-sur-Loir, confirme : « aujourd’hui, en viande bovine, un éleveur bio connaît une rémunération de ses produits similaire à celle d’un éleveur conventionnel avec un label. Or, nos charges sont supérieures, notamment de mécanisation, et notre rendement est moins élevé. Conséquence, nos revenus sont inférieurs. L’aide au maintien participait à notre rémunération. Concrètement, au sein de notre exploitation, l’arrêt de l’aide n’est rien de moins que l’équivalent de la rémunération de l’un d’entre nous ».

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 13 octobre 2017.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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