Aller au contenu principal

Fin des aides au maintien : un impact lourd pour la filière bio

L’état se désengage du financement de l’aide au maintien, à hauteur des 25 % dont il était en charge. Le point sur l’impact pour la filière bio, illustré par des réactions d’éleveurs.

Les éleveurs en viande bovine bio vont être particulièrement touchés par l'arrêt de financement des aides au maintien.
Les éleveurs en viande bovine bio vont être particulièrement touchés par l'arrêt de financement des aides au maintien.
© E. Durand

7 500 euros. Tel était le montant des aides au maintien destinées aux agriculteurs bio. (...) Ce sont les exploitations en polyculture élevage qui vont être le plus impactées par l’arrêt de l’aide, « notamment les éleveurs en viande bovine bio ». Benoit Bruneau, un des 4 associés du Gaec du
Petit pont à Montreuil-sur-Loir, confirme : « aujourd’hui, en viande bovine, un éleveur bio connaît une rémunération de ses produits similaire à celle d’un éleveur conventionnel avec un label. Or, nos charges sont supérieures, notamment de mécanisation, et notre rendement est moins élevé. Conséquence, nos revenus sont inférieurs. L’aide au maintien participait à notre rémunération. Concrètement, au sein de notre exploitation, l’arrêt de l’aide n’est rien de moins que l’équivalent de la rémunération de l’un d’entre nous ».

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 13 octobre 2017.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Influenza : carte zone de mesures complémentaires, octobre 2026
Le Maine-et-Loire placé en "zone de mesures complémentaires"
Face au risque d'influenza aviaire, la DRAAF renforce son arsenal sanitaire. Le Maine-et-Loire est désormais entièrement placé en…
Les génisses arrivent âgées d'un mois, par lot de 16. Celles-ci, gestantes, vont bientôt partir de l'exploitation.
Il élève ses génisses sans maïs
Ancien producteur de lait, Jean-Claude Naulet élève aujourd'hui des génisses sur son exploitation à Baugé-en-Anjou. Sans ensilage…
Avec un top départ le 10 août, les vendanges ont été très précoces en Anjou-Saumur.
Vendange 2026 : un volume en baisse de 10 %
La Fédération viticole d'Anjou-Saumur a dressé lundi un premier bilan des vendanges 2026. Une récolte en baisse, mais de qualité.
L'équipe de Thomas Constructions Métalliques lors de l'inauguration du nouveau bâtiment le 9 octobre dernier.
Thomas : 50 anset sur les bons rails

Installée depuis juillet dans un atelier flambant neuf de 4 000 m² au sein de la zone des Trois Routes, l'entreprise…

Anthony Daubert, président de l'OP Les 3 Rivières.
Savencia met fin à la relation commerciale avec l'OP Les 3 Rivières
Mardi 6 octobre, Savencia informait par courrier l'OP Les 3 Rivières de la fin de leur relation commerciale. 330…
Le Plan canicule vise à financer des équipements favorisant l'adaptation des bâtiments d'élevage aux fortes chaleurs pour assurer le bien-être des animaux
Anticiper l'ouverture du Plan canicule élevage le 2 novembre

La Région Pays de la Loire ouvre le 2 novembre son plan d'aide en faveur des investissements dans l'adaptation des…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois