L'Anjou Agricole 08 février 2018 à 09h00 | Par L'Anjou Agricole

Frais de mécanisation : c’est sur la traction qu’il faut agir

120 agriculteurs ont participé, vendredi 2 février, à l’assemblée générale de l’Union des Cuma Pays-de-la-Loire section Maine-et-Loire, à Jumelles, sur la problématique des charges de mécanisation.

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Philippe Coupard, directeur de la section 72 (au micro) et Gérard Poujol, animateur 49.
Philippe Coupard, directeur de la section 72 (au micro) et Gérard Poujol, animateur 49. - © AA

« Très peu d’agriculteurs connaissent bien leurs charges de mécanisation », constate Philippe Coupard, directeur de la section sarthoise de l’union des Cuma. L’étude menée en région à partir de 65 diagnostics de mécanisation donne des repères intéressants. Le coût de mécanisation moyen en 2016 est de 405 euros/ha (soit 14,8 % du chiffre d’affaires). Avec de forts écarts entre les exploitations : de 257 euros pour les plus “économes”, à 566 euros pour les plus “dépensières”.

Des écarts qui s’expliquent en partie par la différence de système (frais plus forts en systèmes laitiers qu’en système céréaliers sans labour). Mais pas seulement. Ce sont aussi les stratégies de mécanisation qui font la différence et des marges de progrès pour réaliser des économies sont possibles.

La traction (30 %) et le carburant (20 % ), pèsent à eux seuls la moitié des charges de mécanisation. « Si on veut agir sur ces frais, c’est sur la traction qu’il faut bosser », a souligné Gérard Poujol, animateur de la section 49...

Lire l'intégralité de l'article dans 'lAnjou agricole du 9 février 2018.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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