L'Anjou Agricole 25 septembre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Glyphosate : S. Travert indique qu'il va défendre une autorisation pour 5 à 7 ans

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Sandrine Boissière

Le 22 septembre, environ 250 agriculteurs ont bloqué l'accès aux Champs-Elysées pour manifester contre la position de la France sur le glyphosate. De façon symbolique, ils étaient allongés sur la paille. Fin août, le ministre de la Transition écologique avait affirmé que la France votera contre le renouvellement de l'autorisation de cet herbicide. Un vote doit avoir lieu à Bruxelles début octobre. Dans la matinée, une délégation de sept agriculteurs a été reçue par la conseillère agricole du Président de la République Audrey Bourolleau.

Selon Elisa Despiney, représentante de la FDSEA Ile-de-France, les agriculteurs lui ont défendu le fait que l'interdiction ne pouvait pas être immédiate tant qu'il n'y a pas d'alternative.

Le même jour, le ministre de l'Agriculture a assuré sur RTL que la France était contre un prolongement de l'autorisation du glyphosate pour 10 ans, mais "elle souhaite une autorisation pour un délai plus court, de l'ordre de 5 à 7 ans, de façon à accompagner le changement avec nos exploitants agricoles". "La France veut défendre une position intermédiaire" en s'appuyant "sur la science et le droit" et en mettant à contribution la recherche publique et privée. Il a indiqué qu'il allait aborder ce sujet avec la commission les 26 et 27 septembre, notamment avec la Commissaire en charge de la Santé.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui