L'Anjou Agricole 22 septembre 2016 à 14h00 | Par L'Anjou Agricole

Grandes cultures : garder son blé si possible

La société de conseil Offre et demande agricole (ODA) voit des signaux positifs du côté de la demande mondiale. Ce qui laisse augurer une hausse des cours. Elle organisait une journée à l'attention des agriculteurs, mercredi 21 septembre à Cholet (Maine-et-Loire).

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Louis Verhaeghe, directeur d’ODA Agri, lors de la journée ODA organisée mercredi 21 septembre à Cholet à l’attention des agriculteurs (31 participants). La production de blé, en chute en Europe, s’équilibrerait au niveau mondial dans l’hémisphère nord.
Louis Verhaeghe, directeur d’ODA Agri, lors de la journée ODA organisée mercredi 21 septembre à Cholet à l’attention des agriculteurs (31 participants). La production de blé, en chute en Europe, s’équilibrerait au niveau mondial dans l’hémisphère nord. - © AA

L’organime ODA confirme le caractère « exceptionnel » de la récolte 2016. « Une des plus grosses baisses de rendement depuis 1947, des exploitations en difficulté dans toute la France. Une situation qui fait suite à une production énorme en 2015 et des prix bas », résumait Louis Verhaeghe, directeur d’ODA Agri.
L’organisme a annoncé, dès début août, une récolte de blé tendre français à 28,2 millions de tonnes et parle aujourd’hui (communiqué du 8 septembre), de « la plus faible production de maïs depuis 2003 ». De quoi verser dans le pessimisme ?

Si l’on prend le blé, pour ODA, le potentiel du marché est à la hausse. Renaud de Kerpoisson, président d'ODA Groupe conseille la patience : « il faut stocker et attendre, sans quoi on vend en dessous des coûts de production ». Signe positif, depuis juin « le marché physique du blé s’apprécie ». Le marché du blé est particulièrement perturbé cette année, avec des baisses importantes de qualité dans le Nord-Est de la France. « Un blé à
70 - 72 kg/hl de poids spécifique peut valoir beaucoup d’argent aujourd’hui, expliquait Louis Verhaeghe. Mais surtout, investissez dans l’analyse de votre blé. Ne prenez pas le risque de vendre de la mauvaise qualité et d’avoir des réfactions ».

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 23 septembre 2016.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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