L'Anjou Agricole 23 février 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Il concourt pour le titre de meilleur berger de France

À 21 ans, l’Angevin François Grosbois disputera la place de meilleur berger de France, aux Ovinpiades, samedi 25 février au Salon de l’agriculture à Paris.

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Déjà élu meilleur jeune berger des Pays-de-la-Loire, François Grosbois cherche avant tout à apprendre, même de ses concurrents pour la finale nationale.
Déjà élu meilleur jeune berger des Pays-de-la-Loire, François Grosbois cherche avant tout à apprendre, même de ses concurrents pour la finale nationale. - © AA

« Rencontrer du monde. »  François Grosbois, finaliste n’a pas d’autres prétentions en participant aux Ovinpiades. Après avoir gagné le titre régional de meilleur berger en novembre dernier avec une camarade de classe (lire encadré), le jeune étudiant participera au concours national samedi 25 février, au Salon de l’agriculture à Paris.
« Je ne suis pas de nature à stresser », explique le jeune homme de 21 ans, originaire de La Cornuaille, qui passe un Certificat de spécialisation Conduite d’un élevage ovin viande au CFA Nature de La Roche-sur-Yon. Alors pas de pression particulière, juste quelques révisions des races ovines et « de bonnes nuits de sommeil ».
« Le reste des épreuves, c’est le travail quotidien d’un éleveur », constate François Grosbois. Grâce au concours, le jeune homme a appris à utiliser des outils qu’il ne connaissait pas. « Comme le bâton de lecture pour les boucles électroniques, la cage de retournement ou tout simplement la fiche d’identité génétique des béliers. » Reconnaissance des races ovines, tri de brebis avec un smartphone, évaluation de l’état de santé d’une brebis, manipulation et évaluation de l’état corporel, parage des onglons, choix d'un bélier qualifié... Six épreuves pratiques et deux épreuves théoriques départageront les 38 finalistes venus de toute la France. «  Ce sera l’occasion de discuter avec les autres, savoir comment ils travaillent dans leur région.  »

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 24 février 2017

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