L'Anjou Agricole 07 novembre 2017 à 13h00 | Par L'Anjou Agricole

Il est possible d'améliorer les comportements alimentaires sans dépenser plus

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- © jc gutner

L'Inra a publié une étude dans la revue "Current developments in nutrition" montrant qu'un programme de prévention permet de modifier « favorablement les comportements d'achat alimentaire des individus en situation sociale défavorisée sans augmenter de façon significative les dépenses alimentaires ».

Ainsi, l'étude révèle une augmentation (d'un facteur 1,4) de la part des fruits et légumes et une diminution (d'un facteur 2) de celle des produits riches en matières grasses, sel et sucre dans les paniers des consommateurs. Le programme de prévention étudié, intitulé Opticourses, consiste en cinq ateliers collectifs de deux heures (six à douze personnes), espacés de quinze jours chacun. Chaque atelier est basé sur des activités ludiques et des outils concrets autour des pratiques d'achats alimentaires sur la qualité nutritionnelle et le prix des aliments.

Les conséquences de la participation à ces ateliers ont été évaluées à l'aide d'un jeu dans lequel il a été demandé aux participants de faire une liste de courses pour leur foyer pour deux jours. «Les participants sont informés qu'ils peuvent bénéficier d'un bon d'achat de 10 euros s'ils concrétisent dans un magasin leur liste virtuelle, le ticket de caisse faisant foi», précise un communiqué de l'Inra, le 6 novembre.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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