Aller au contenu principal

Interdiction des néonicotinoïdes : tollé des professionnels

© AA

Dans un long communiqué, l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP) déplore « le vote arbitraire » de l’Assemblée nationale interdisant les néonicotinoïdes. D’abord parce que cette interdiction est contraire aux règles européennes et aux annonces faites par le gouvernement de ne pas les surtransposer en France. Ensuite parce qu’elle porte atteinte à la compétitivité de l’agriculture française. « Comment peut-on interdire des produits alors même qu’aucun nouvel élément scientifique ne démontre que leur suppression serait efficace à la préservation des pollinisateurs », s’interroge l’UIPP. Coop de France est également sur la même longueur d’ondes. Ainsi que l’a rappelé Stéphane Le Foll, « l’interdiction des néonicotinoïdes conduirait à des impasses agronomiques ou des alternatives qui ne présentent pas de bénéfices pour les abeilles mais priverait les agriculteurs français de solutions efficaces pour lutter contre les ravageurs », estiment les coopératives. Quant à l’Union française des semenciers, elle estime que la décision de l’Assemblée nationale va « laisser les agriculteurs sans solution de substitution efficace et les obliger à multiplier les traitements foliaires insecticides, avec des impacts négatifs sur l’environnement ». En effet, la recherche et le développement ne pourront aboutir à de nouvelles solutions efficaces de lutte contre les ravageurs, qu’elles soient biologiques ou génétiques, d’ici le 1er septembre 2018.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Rendez-vous les 29 et 30 août au concours inter-départemental blondes d'Aquitaine

Après un format restreint au territoire du Maine-et-Loire en 2025, le concours de la race blonde d'Aquitaine sera à nouveau…

Open génisses de la Petite Angevine : la race brune arrive sur le ring

L'open génisses organisé par Mauges Élevage Passion aura lieu dimanche 30 août, avec 53 animaux. La race brune remplacera la…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois