L'Anjou Agricole 17 mai 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Jacques Mézard, nouveau ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

Le sénateur cantalien Jacques Mézard a été nommé, ce mercredi 17 mai, ministre de l'Agriculture et de l'alimentation.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Jacques Mézard, 69 ans, succède au sarthois Stéphane Le Foll.
Jacques Mézard, 69 ans, succède au sarthois Stéphane Le Foll. - © PO

Jacques Mézard, radical de gauche et sénateur du Cantal, entre au gouvernement d'Edouard Philippe. Il est nommé ministre de l'Agriculture et de l'alimentation.


Avocat honoraire, conseiller municipal d'Aurillac et président de l'agglomération du bassin d'Aurillac, il est élu sénateur du Cantal le 21 septembre 2008 et président du groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen) en septembre 2011.

Il est l’un des premiers soutiens d’Emmanuel Macron et a participé à l’écriture du programme agricole du candidat à l’élection présidentielle.


« Je suis un homme de terrain, pas un homme des médias », a déclaré le nouveau ministre lors de la passation de pouvoirs, une heure après sa nomination, assurant qu’il ne serait pas, lui, porte-parole du Gouvernement. Jacques Mézard a néanmoins salué l’action de son prédécesseur Stéphane Le Foll, et entend poursuivre le travail commencé. Celui qui se définit comme « un homme de caractère », attaché au « travail de concertation », est « élu d’un département très rural, parfois même hyper rural, avec toutes les connotations que cela implique », a-t-il rappelé.

Réactions

FNSEA

 

 

APCA

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui