L'Anjou Agricole 31 octobre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

L’agriculture se décline au numérique

L’Esa organisait, jeudi 26 octobre, son 3ème rendez-vous de l’agriculture connectée avec pour thème central la révolution du travail agricole par les nouvelles technologies.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, a contribué à la journée de conférences et de tables rondes “ESAconnect” organisée par l’Esa le jeudi 26 octobre.
Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, a contribué à la journée de conférences et de tables rondes “ESAconnect” organisée par l’Esa le jeudi 26 octobre. - © AA

« Les agriculteurs ne doivent pas se sentir dépossédés. Il faut apporter de l’innovation, sans toutefois que cela paraisse stratosphérique ou apocalyptique ». Tels sont, en guise d’introduction, les propos de Christiane Lambert, présidente de la FNSEA lors des rendez-vous de l’agriculture connectée à l’Esa, le 26 octobre. (...) Vincent Guérin l’affirme : « nous sommes face à l’inconnu. Mais le numérique permet des solutions économiques adaptées aux enjeux de notre temps : efficience dans la consommation d’énergie, amélioration du respect de l’environnement, baisse de la consommation de matières premières... ». Les NTIC ont un impact fort sur l’ensemble des métiers de l’agriculture. (...) De manière générale, le numérique permet de soulager l’astreinte et la pénibilité. (...) « Il faut savoir faire des allers-retours entre tradition et modernité, conclut Christiane Lambert. Le raisonnement humain prime, mais il faut accepter que le numérique permette d’agir plus vite, avec des réponses plus appropriées ayant moins d’impact ».

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 3 novembre.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui