L'Anjou Agricole 18 janvier 2018 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

L’agroéquipement, se former pour s’assurer un débouché

Les formations en agroéquipement ont du succès auprès des jeunes. Dans le Maine-et-Loire, pas de difficulté à atteindre les effectifs. Pourtant, le secteur de l’agroéquipement est en tension. De nombreux postes restent à pourvoir faute de candidats.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les élèves en CS Tracteurs et machines agricoles - utilisation et maintenance « passent beaucoup de temps de formation à l’atelier », constate Anatole Micheaud, directeur de la MFR La Rousselière.
Les élèves en CS Tracteurs et machines agricoles - utilisation et maintenance « passent beaucoup de temps de formation à l’atelier », constate Anatole Micheaud, directeur de la MFR La Rousselière. - © AA/MFR

Les formations en agroéquipement ont le vent en poupe. « Ce sont des jeunes passionnés qui entrent dans nos formations », témoigne Anatole Micheaud, directeur de la MFR La Rousselière à Montreuil-Bellay. Dans ce domaine, l’établissement propose un bac pro conduite et gestion de l’exploitation agricole - systèmes à dominante cultures et un certificat de spécialisation (CS) Tracteurs et machines agricoles - utilisation et maintenance. Chaque année, les 2 parcours ne désemplissent pas. Ce qui leur plaît ? « Tout ce qui est lié au matériel et la conduite d’engin. » (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article en ouverture du dossier Formation, dans l'Anjou Agricole du vendredi 19 janvier 2018.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Nous exigeons des dérogations pour les filières où les alternatives n’existent pas ou sont très insuffisantes

ont déclaré 7 organisations de producteurs suite à la publication le d’un décret définissant les substances actives de la famille des néonicotinoïdes.

Le chiffre de la semaine
700 000 km
de haies entretenues en France par des éleveurs et agriculteurs. Grâce à leur travail et leurs animaux, les sols stockent le carbone, les prairies permettent l’épuration des eaux et la biodiversité se conserve sur nos terres.