L'Anjou Agricole 11 août 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

L'enveloppe de Bruxelles de 49,9M€ «ira en grande partie au lait», selon X. Beulin

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- © actuagri

L'enveloppe débloquée en juillet par Bruxelles de 49,9 millions d'euros pour la France « ira en grande partie au lait », a affirmé Xavier Beulin, président de la FNSEA, le 10 août. Présent sur une exploitation laitière dans le Morbihan, à Sulniac, il a écouté les doléances des filières d'élevage bretonnes (porcs, lait, volailles de chair, poules pondeuses, lapins, veaux). Il estime que « la situation n'a jamais été aussi grave depuis 40 ou 50 ans », avec « une perte de 4 à 5 milliards d'euros pour la ferme France » cette année. « C'est la première fois que l'Europe propose un dispositif de gestion de crise », s'est exclamé de son côté André Bonnard, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL). Pour lui, l'essentiel est que cette décision « permette d'envoyer un signal au marché pour inciter les acheteurs à y revenir » car « ce n'est pas cet argent qui va sauver nos fermes ! ». Il a également évoqué la mise en route d'un fond de garantie auprès des banques pour pouvoir renégocier les taux de certains prêts des exploitations laitières en difficulté (20 à 30 par département), dont l'annonce officielle sera faite au Space.

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la phrase de la semaine

[Nous faisons] l’amer constat que la guerre des prix se poursuit entre les enseignes de la grande distribution.

La FNSEA, les JA, l’Ania et Coop de France demandent à l’administration d’« intensifier » les contrôles et de publier les sanctions prises grâce au dispositif du “name and shame”.

Le chiffre de la semaine
220
Dans le Maine-et-Loire en 2018, 220 installations ont vu le jour, dont 117 avec les aides. Pour 450 départs.

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