L'Anjou Agricole 09 mai 2018 à 15h00 | Par L'Anjou Agricole

La belle floraison ne présage pas une belle récolte

Malgré de l’alternance sur certaines variétés, les fleurs étaient en nombre dans les vergers du Maine-et-Loire. Pour autant, les arboriculteurs demeurent prudents quant à leur future récolte.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AA

Mise en place des filets paragrêle, pose de la confusion sexuelle contre le carpocapse, éclaircissage chimique... La période est très intense pour les arboriculteurs. Dans le Maine-et-Loire, tous s’attèlent à terminer ces différents chantiers. A Saint-Rémy-la-Varenne, sur les 17 hectares de verger de Jean-Marie Grellier, il en reste encore 7 où il doit déployer les filets anti-grêle. « Nous n’avons débuté que jeudi dernier. » (...) Pour favoriser la pollinisation, pendant la floraison mi-avril, l’agriculteur a apporté des bourdons. Et un apiculteur a amené des ruches. « Pourtant, en Pink Lady, la pollinisation ne s’est pas bien passée, déplore Jean-Marie Grellier. (...)

En plus, Jean-marie Grellier remarque de l’alternance sur certaines de ces variétés. Même constat pour Régis Baudouin, à Villebernier. « En Golden, en Jubilé ou en Belchard », précise-t-il. Son verger a terminé sa floraison il y a 10 jours. « Elle s’est passée dans de bonnes conditions. Le beau temps a permis une bonne fécondation », constate l’arboriculteur. (...) « Les gelées de mars ont peut-être eu un impact sur les bourgeons, souligne Régis Baudouin. C’est encore difficile à évaluer. » Mais rien à voir avec les gelées d’avril 2017. (...)

Autre point de vigilance dans les vergers : la tavelure. « Il reste encore 10 à 15 % d’ascospores à projeter. Dès que la pluie va revenir, il faudra être prudent », note l’arboriculteur de Villebernier. La lutte contre cette maladie cryptogamique a été compliquée en ce début d’année. «  Avec la pluie, on est beaucoup intervenu pour éviter toute contamination. » Dans le verger d’Albert Richard, pour le moment, « la tavelure a relativement été bien maîtrisée. » (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du vendredi 11 mai 2018.

 


Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui