L'Anjou Agricole 30 août 2019 à 17h00 | Par AA

La blanc bleu lui tient à coeur

Mélissa Dulain est une passionnée. Dès qu’elle le peut, elle accompagne ses parents, éleveurs à Saint-Pierre-Montlimart (Montrevault-sur-Èvre ) en concours pour promouvoir leur élevage de blanc bleu.

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Mélissa Dulain au concours national de la race blanc bleu à Evron (53) en septembre 2018.
Mélissa Dulain au concours national de la race blanc bleu à Evron (53) en septembre 2018. - © AA

La blanc bleu, c’est une histoire de famille. « Je suis née dedans », sourit Mélissa Dulain. La jeune femme de 22 ans suit les traces de ses parents, Franck et Mireille Dulain. Le Gaec de l’Orchidée élève des vaches de race blanc bleu à Saint-Pierre-Montlimart (Maine-et-Loire). 50 vêlages dans un système naisseur engraisseur. « C’est mon grand-père qui a introduit la race dans l’élevage dans les années 90 », explique la jeune technico-commerciale en nutrition animale. Ce qu’elle apprécie avec cette vache allaitante ? « C’est une bête de forme, cularde, et elle est très docile. » Autres atouts, « son rendement viande et la qualité de sa viande ».


Festi’élevage, le rendez-vous incontournable
Mélissa Dulain, avec toute sa famille, promeut la race dès qu’elle le peut. Sommet de l’élevage, Evron, Salon de l’agriculture, concours interrégionaux… « Dès qu’il y a un concours, on essaye de se déplacer. » Et Festi’élevage ? « C’est le moment fort de l’année » pour toute la famille. « On a toujours hâte d’y aller. C’est l’occasion de tous se retrouver. » Le Gaec de l’Orchidée était présent dès 2011,  « quand il n’y avait qu’une présentation de la race. » Et depuis, le concours départemental est devenu incontournable. Le but de ces concours : promouvoir l’élevage « pour pouvoir vendre des reproducteurs », échanger avec les autres éleveurs, mais aussi - tout simplement - « sortir de la ferme. »

S’installer d’ici 5 ans
« J’aime m’occuper des vaches, les travaux des champs, être au contact de la nature », souligne Mélissa Dulain. La jeune femme projette de s’installer d’ici 5 à 10 ans avec son ami en élevage bovin viande. « Je ne prendrai pas la suite de mes parents parce qu’ils sont loin d’être à la retraite. » Pas de souci à se faire pour la transmission de l’exploitation… « Mon frère et ma sœur sont aussi passionnés par l’élevage ! »

H.R.

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