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La profession signe une charte en faveur du bien être équin

A l’occasion du salon de l’agriculture, plusieurs associations en lien avec la filière cheval (AVEF, FFE, FNC, France Galop, GHN, Le Trot, FNSEA, JA...) ont signé le 4 mars une charte pour le bien être équin.

La filière cheval représente 180 000 emplois, 14 milliards d’euros de flux générés par les activités équestres, 34 870 élevages, pour un million d’équidés au total.
La filière cheval représente 180 000 emplois, 14 milliards d’euros de flux générés par les activités équestres, 34 870 élevages, pour un million d’équidés au total.
© Archives AA

Fruit d’un an de travail, la charte propose huit mesures pour favoriser le bien être des animaux : établir une relation de confiance, fournir alimentation et eau en quantité suffisante, offrir un lieu de vie adapté, permettre aux chevaux d’exprimer leur comportement naturel, respecter leur caractère grégaire, définir collectivement de bonnes pratiques d’élevage, de détention et d’utilisation des animaux pour limiter les risques sur leur santé, prévenir et soulager la douleur, et veiller à ce que leur mort survienne dans des conditions décentes lorsqu’il n’existe pas « de thérapie efficace ou économiquement supportable ».

 

L'économie générée par la filière cheval permet de faire vivre des « zones qui seraient sans cela en déprise », a rappelé Marianne Dutoit, présidente de la FNC, ajoutant que « sans bien être équin, ces chiffres n’existeraient pas ». « Le bien-être fait partie des critères de l’élevage durable, nous devons le revendiquer », a déclaré Xavier Beulin, président de la FNSEA, également signataire de la charte.

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