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La recherche, l’avenir des vergers

Vendredi 20 juillet, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, s’est rendue à l’Institut de recherche en horticulture et semence à Beaucouzé.

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, a visité les serres de l’IRHS pour illustrer l’importance de la recherche scientifique dans la transformation du monde agricole et dans les problématiques liées à la santé humaine. Ici, elle échange avec Etienne Brunet (IRHS) sur le séquençage d’un génôme.
La ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, a visité les serres de l’IRHS pour illustrer l’importance de la recherche scientifique dans la transformation du monde agricole et dans les problématiques liées à la santé humaine. Ici, elle échange avec Etienne Brunet (IRHS) sur le séquençage d’un génôme.
© AA

« Jusqu’à 120 000 tonnes de produits phytosanitaires par an ont été utilisées en France pour soutenir l’intensification de l’agriculture après la 2ème guerre mondiale, rappelle Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, en visite le vendredi 20 juillet au sein de l’Institut de recherche en horticulture et semence de Beaucouzé. Aujourd’hui, ces quantités ont diminué de moitié. Mais la diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires est un sujet essentiel ayant des impacts sur la santé humaine et la biodiversité, d’où le souhait du Gouvernement de porter un plan national pour appuyer cette baisse. Il existe des solutions, qui se construisent dans le monde de la recherche ».

Le Gouvernement décline le 3ème volet de son Programme prioritaire de recherche en axant ses objectifs sur les alternatives aux produits phytosanitaires. « Dans ce cadre, le programme est confié à l’Inra, qui devra préparer pour novembre les actions qui auront le plus d’impacts, de la recherche au dépôt de brevets. Il faut aller de la recherche fondamentale jusqu’au résultat le plus concret et le plus visible », déclare la ministre.

30 M€ de fonds publics vont donc être alloués à l’Inra. « Ces fonds vont servir à imaginer des solutions, au pluriel, car il n’y a pas qu’une solution pour remplacer les phytos », appuie la ministre.

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