L'Union Agricole 09 janvier 2020 à 07h00 | Par JCD

La surmécanisation, entre mythe et réalité.

La France se situe dans le haut de la fourchette concernant les charges de mécanisation et main d’œuvre. Sans avoir à rougir par rapport aux concurrents d’Amérique du Nord. Des solutions de partage de matériel existent pour limiter les coûts de mécanisation, mais elles plafonnent.

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Les causes de cette forte mécanisation sont multiples, liées au coût de la main d’oeuvre, à la structure d’exploitation, à la fiscalité ainsi qu'au calendrier des travaux également.
Les causes de cette forte mécanisation sont multiples, liées au coût de la main d’oeuvre, à la structure d’exploitation, à la fiscalité ainsi qu'au calendrier des travaux également. - © Claas

L’antienne est bien connue, nourrie par ce type d’anecdote : étonné de voir quatre tracteurs dans une ferme aveyronnaise et non plus deux, un syndicaliste en fait la remarque. L’éleveur lui répond : « Comme ça, on ne dételle pas ! ». Loin d’être représentatif, ce cas entretient l’idée d’une surmécanisation de l’agriculture française. Mythe et réalité ? Un mythe, aux dires de certains.
« La surmécanisation, j’en entends parler depuis trente ans. Mais sans rien voir de   [...]

 

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la phrase de la semaine

Jusqu’où ira le mépris des pouvoirs publics ? Les amendements demandant la revalorisation des petites retraites agricoles à un minimum de 85 % du Smic ont été rejetés avant même le débat à l’Assemblée nationale

s’interroge la FNSEA. Les amendements rejetés par le Gouvernement avaient pourtant réuni les faveurs des députés.

Le chiffre de la semaine
28,52 %
C'est le taux de participation dans le département aux élections MSA.

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