L'Anjou Agricole 26 juin 2018 à 16h00 | Par L'Anjou Agricole

Le bœuf français pourra de nouveau être exporté vers la Chine

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Archives AA

Le lundi 25 juin, Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, et Ni Yuefeng, ministre de l’administration générale des douanes chinoises, ont signé le protocole sanitaire d’exportation des viandes bovines françaises, à l’occasion du déplacement en Chine du Premier ministre Édouard Philippe. Cette signature fait suite aux vœux exprimés par les présidents chinois et français, dans une déclaration commune signée à Pékin le 9 janvier 2018. Il s’agit du point d’orgue d’une procédure administrative longue de plusieurs années, imposée par les autorités sanitaires chinoises. Pour Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture et de l’alimentation, cette signature « témoigne de la pleine mobilisation du Président de la République, du Premier ministre et de l’ensemble du gouvernement pour offrir des débouchés à nos filières. » Dès juillet 2018, le bœuf français devrait donc être exporté vers la Chine, après 17 ans d’embargo. Il s’agira de viandes de bovins de moins de 30 mois, sans os, congelées ou réfrigérées, entières ou hachées. Le gras recouvrant la carcasse, de qualité alimentaire, pourra bénéficier des mêmes conditions d’exportation. Dans un communiqué, le ministère de l'Agriculture précise qu’il reste tout de même une dernière étape à franchir, l’administration chinoise compétente (CNCA) doit agréer les entreprises françaises candidates à l’exportation, après l’inspection sanitaire conduite en France du 30 avril au 9 mai dernier. Le rapport d’inspection du CNA a été communiqué lundi 25 juin aux autorités françaises, qui donneront les suites appropriées.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui