L'Anjou Agricole 23 juin 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Le groupement d’employeurs, « une solution au surcroît de travail »

Depuis 3 ans, l’éleveur Maxime Léridon emploie un salarié via le Groupement d’employeurs départemental. Il fait aussi appel régulièrement au Service de remplacement.

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éleveur laitier à Sainte-Gemmes-d’Andigné, Maxime Léridon emploie Damien Gigan une journée par semaine. Il fait appel aussi au Service de remplacement pour les vacances, des week-ends et de la formation.
éleveur laitier à Sainte-Gemmes-d’Andigné, Maxime Léridon emploie Damien Gigan une journée par semaine. Il fait appel aussi au Service de remplacement pour les vacances, des week-ends et de la formation. - © AA

Avec le Ged, la gestion est simple. C’est le groupement qui emploie notre salarié. Nous, employeurs, n’avons qu’à recevoir et régler la facture », résume Maxime Léridon, éleveur laitier dans le Segréen. Le temps de son salarié se partage entre son exploitation, une journée par semaine, et un Gaec de la même commune, les quatre autres jours. Installé en 2006, Maxime Léridon élève seul, une cinquantaine de vaches montbéliardes, produisant 400 000 litres de lait, et exploite 85 hectares.
« J’ai repris l’exploitation de mes beaux-parents, relate l’agriculteur. Au début, mon beau-père m’aidait lors des périodes de pointe. Mais je savais bien que c’était une situation provisoire et j’ai alors réfléchi à prendre un salarié via le Ged qui se mettait en place ». L’idée s’est concrétisée par l’embauche, en janvier 2014 d’un salarié, qui est parti s’installer en Gaec, au 1er juin dernier.
« Sur mon exploitation, Antoine, le salarié, faisait de tout, les travaux de cultures comme les soins aux animaux. L’objectif n’était pas de lui faire faire les travaux d’astreinte, excepté lors de mes périodes de vacances », explique Maxime Léridon.

Expérience riche
Une solution pratique et souple pour l’éleveur, qui lui a apporté bien davantage qu’un complément de main-d’œuvre : « c’est une expérience enrichissante, ça favorise les échanges. Antoine m’a fait évoluer dans mes pratiques, j’ai essayé des choses ». Et dès le départ, le salarié lui avait fait part de sa volonté d’installation. Depuis le 1er juin, c’est donc un nouveau salarié, Damien Gigan, qui intervient sur la ferme. âgé de 21 ans, le jeune homme a fait quelques missions au Service de remplacement de Maine-et-Loire.
« Je cherchais un plein temps près de chez moi ». Il ne pouvait pas trouver mieux, puisque l’exploitation de Maxime Léridon se trouve à 5 minutes de son domicile. Il a le même emploi du temps que le précédent salarié : tous les mardis chez Maxime Léridon, les autres jours au Gaec des Cerisiers, avec une souplesse possible en période de pointe.

Plus d'infos dans L'Anjou agricole du 24 juin 2016.

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la phrase de la semaine

Cette action de délation gratuite et sans fondement est indigne d’une organisation internationale comme Greenpeace.

s’indigne C. Morançais, présidente du Conseil régional, suite à une campagne de Greenpeace recensant de manière péjorative des fermes qui ne correspondent pas à leur vision de modèle agricole

Le chiffre de la semaine
1,20
Le 3 décembre, l’Assemblée nationale a confirmé une exonération de charges pour les employeurs de saisonniers agricoles, avec un seuil de 1,20 Smic pour 2019 et 2020.

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