Aller au contenu principal

Le Parlement européen refuse la brevetabilité des variétés issues de procédés biologiques

413 votes pour, 86 contre et 28 abstentionnistes, les résultats de la résolution du 17 décembre ont été claires.

© AA

Les parlementaires européens s’opposent ainsi nettement à la brevetabilité des produits issus de procédés essentiellement biologiques. Ils répondent ainsi aux récentes décisions prises par l'Office Européen des Brevets (OEB) de cet automne d'accepter deux brevets pour les espèces brocoli et tomate. « C’est un vote qui va dans la bonne direction », commente François Burgaud, directeur des relations internationales extérieures du Gnis.



Le Parlement européen souhaite également, avec cette résolution, interpeller la Commission sur l’ « exception de la sélection partielle ». « Celle-ci a été mis en place en France et en Allemagne uniquement et permet de travailler une variété même si un de ses gènes est breveté. On doit attendre le résultat final de la variété obtenue pour savoir si l’on doit demander une autorisation ou non au propriétaire du gène » explique François Burgaud. Cette « exception de la sélection partielle » est comprise dans le brevet unitaire européen (26 pays) qui doit être ratifié dans les semaines à venir. Car la question centrale semble se cristalliser sur ce point précisément. Comment, d’un côté, pouvoir continuer à breveter les biotechnologies qui ne cessent d’évoluer, et garantir à la fois la non brevetabilité des variétés ? Selon François Burgaud, ce vote au parlement est important en vue de la prochaine présidence de l’UE par les Pays-Bas qui ont annoncé vouloir débattre de ces sujets en priorité. Les discussions ne font que commencer. « La question des gènes natifs se posera très vite » confie ainsi François Burgaud.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Jean-François Gillier, 41 ans ; Alain Denieulle, 61 ans et Alexis Gastineau, 20 ans, devant la stabulation des taurillons. 
Une transmission dans la sérénité
Éleveur de bovins allaitants à Ombrée d'Anjou (Le Tremblay), Alain Denieulle vient d'être remplacé sur l'exploitation par un tout…
Les génisses arrivent âgées d'un mois, par lot de 16. Celles-ci, gestantes, vont bientôt partir de l'exploitation.
Il élève ses génisses sans maïs
Ancien producteur de lait, Jean-Claude Naulet élève aujourd'hui des génisses sur son exploitation à Baugé-en-Anjou. Sans ensilage…
Avec un top départ le 10 août, les vendanges ont été très précoces en Anjou-Saumur.
Vendange 2026 : un volume en baisse de 10 %

La Fédération viticole d'Anjou-Saumur a dressé lundi un premier bilan des vendanges 2026. Une récolte en baisse, mais de…

L'équipe de Thomas Constructions Métalliques lors de l'inauguration du nouveau bâtiment le 9 octobre dernier.
Thomas : 50 anset sur les bons rails

Installée depuis juillet dans un atelier flambant neuf de 4 000 m² au sein de la zone des Trois Routes, l'entreprise…

Anthony Daubert, président de l'OP Les 3 Rivières.
Savencia met fin à la relation commerciale avec l'OP Les 3 Rivières
Mardi 6 octobre, Savencia informait par courrier l'OP Les 3 Rivières de la fin de leur relation commerciale. 330…
Avril, mai, juin réouverts : mode d'emploi pour toucher votre aide 

Les charges explosent et chaque litre de carburant pèse sur les trésoreries des agriculteurs. Réouverture des guichets,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois