L'Anjou Agricole 27 janvier 2017 à 17h00 | Par L'Anjou Agricole

Le pâturage tournant pour plus d'autonomie

Le Gaec Gemin-Lemay, à Loiré (49) a mis en place depuis 3 ans le pâturage tournant dynamique. Dans cet élevage de charolaises naisseur-engraisseur, c'est un des leviers de l'autonomie fourragère.

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Une visite de l’élevage Gemin-Lemay, à Loiré (49), a eu lieu lors de la réunion des adhérents Bovinéo de Maine-et-Loire, le 26 janvier.
Une visite de l’élevage Gemin-Lemay, à Loiré (49), a eu lieu lors de la réunion des adhérents Bovinéo de Maine-et-Loire, le 26 janvier. - © AA

Améliorer l'autonomie alimentaire, c'est une priorité au Gaec Gemin Lemay, de Loiré(49). Dans cet élevage de bovins et de porcs, chaque associé et salarié a un rôle bien spécifique. Thierry Lemay est en charge du troupeau allaitant. Il a mis en place depuis 3 ans le pâturage tournant dynamique, qu'il considère comme « un des leviers pour l'autonomie fourragère ». Durant la période de pâturage, il peut se consacrer à la gestion des lots, à la mise en place des clôtures et des points d'abreuvement, puisque les travaux de culture et d'entretien du matériel sont entièrement réalisés par le salarié. C'est un aspect important, parce que le pâturage tournant demande du temps à y consacrer.

12 lots d'animaux

Le système est désormais bien rodé. 78 hectares sont dédiés à la prairie, sur 4 sites. L'éleveur compose 12 lots d'animaux, qu'il change de parcelle tous les 2 ou 3 jours. Des petites parcelles d'un maximum de 1,5 ha, délimitées par des clotures électrifiées en fil barbelé, et toutes équipées de points d'eau. Chaque site de pâture est équipé d'un parc de contention qui sert aussi à la pesée des veaux au printemps...

LIre la suite dans l'Anjou agricole du 3 février 2017.

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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