L'Anjou Agricole 19 novembre 2015 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Le rôle primordial de l’accueillant dans une société agricole

Le syndicat Jeunes agriculteurs 49 a organisé, mardi, une première réunion avec une vingtaine de partenaires financiers et techniciens, sur l’enjeu du renouvellement des générations.

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Pour Frédéric Vincent, président du Comité d’orientation transmission installation de la Chambre d’agriculture, il faut proposer aux associés accueillant de jeunes installés sur leur exploitation des outils simples pour favoriser la réussite des projets.
Pour Frédéric Vincent, président du Comité d’orientation transmission installation de la Chambre d’agriculture, il faut proposer aux associés accueillant de jeunes installés sur leur exploitation des outils simples pour favoriser la réussite des projets. - © AA

Le facteur humain. C’est une des clés de la réussite des installations dont une part croissante se fait en société. Un aspect souvent négligé, comme le soulignent les Jeunes agriculteurs : « 50 à 60 % des jeunes s’installent dans une société déjà existante, par exemple un Gaec à 4 ou 5 associés. Quand le jeune arrive, il a eu davantage de liens avec le cédant qu’avec les gens qui travailleront avec lui demain », remarque Antoine Lardeux, président de JA 49. « Ce rôle de l’accueillant, nous y avions travaillé dans notre rapport d’orientation 2013 », rappelle-t-il aux partenaires de l’installation invités à une réunion d’échanges, mardi à Angers. « Si on veut renforcer l’accompagnement des acccueillants, c’est que l’on croit dans l’agriculture de groupe. C’est ce qui permettra de continuer à installer demain », poursuit
Jérémie Guémas, responsable installation JA 49.

Des aventures humaines avant tout
Quelles clés donner aux accueillants pour favoriser la réussite de l’installation  et la pérennité des sociétés ? « Si une journée consacrée à l’instalation en société existe dans le dipositif actuel, il faut aller plus loin », estime Sylvain Piet, secrétaire général JA 49. C’est, par exemple, prendre le temps de s’attacher à la personnalité des  futurs associés. « Avoir une étude de la personnalité de chacun, faire prendre consicence aux gens de leurs points faibles, seraient sans doute un gage de réussite », avance Olivier Bouchonneau, président de CER France Maine-et-Loire.

Plus d'infos dans L'Anjou agricole du 20 novembre 2015.

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