L'Anjou Agricole 26 février 2019 à 12h00 | Par AA

Les Caves de la Loire misent sur la valeur ajoutée

L’assemblée générale des Caves de la Loire se tient mardi 26 février à Faye-d’Anjou. L’occasion de dresser un bilan très positif de l’exercice 2017-2018 malgré une faible récolte 2017.

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Le 25 février à Brissac-Loire-Aubance : Bruno Prévot, directeur marketing et commercial de Loire Propriétés ; Jean-Michel Mignot, directeur général de l’UAPL ; Régis Alcocer, président des Caves de la Loire ; Jérôme Lemasson, directeur de Loire Propriétés.
Le 25 février à Brissac-Loire-Aubance : Bruno Prévot, directeur marketing et commercial de Loire Propriétés ; Jean-Michel Mignot, directeur général de l’UAPL ; Régis Alcocer, président des Caves de la Loire ; Jérôme Lemasson, directeur de Loire Propriétés. - © AA

Malgré une récolte encore faible en 2017 (86 835 hectolitres, soit moins 16 % par rapport à 2016), les Caves de la Loire ont réalisé « un exercice 2017-2018 satisfaisant », assurent les responsables de la coopérative, lors d’un point presse lundi à Brissac-Loire-Aubance. Les chiffres qui ont été présentés aux adhérents font état de 64 millions de chiffre d’affaires “vente de vins”, d’un résultat net consolidé légèrement supérieur à 900 000 euros.
L’augmentation des surfaces en vinification (+ 212 ha) a permis de pallier en partie seulement la baisse de rendement.  « Nous avons  produit  2 400  hectos de moins »,
résume Jean-Michel Mignot, directeur général de l’UAPL.  

Sur 2017-2018, l’activité commerciale de la coopérative, qui appartient au groupe Loire Propriétés, se porte très bien, avec une croissance  de + 9 % en valeur et 5 % en volume. Les circuits de commercialisation les plus en croissance sont la GMS (57 % des volumes) et l’export. Une stratégie particulièrement offensive est menée à l’export sur deux destinations phare, les états-Unis et l’Allemagne.


Vers la certification HVE 3 pour tous
120 vignerons apportent aujourd’hui leur vin à la coopérative. Plusieurs d’entre eux l’ont rejoint récemment, notamment des viticulteurs qui pratiquaient jusque là la vente directe. « La sécurisation des surfaces fait partie de nos axes stratégiques, explique Régis Alcocer, président de la coopérative. Il s’agit notamment de sensibiliser les viticulteurs qui vont partir à la retraite ».  Le cap des 1 800 ha cultivés, fixé il y a 5 ans par la coop, est franchi.
Des surfaces mais aussi de la valeur ajoutée. Déjà engagés dans les démarches  Agriconfiance  et Vignerons en développement durable, la coop’ s’est lancée dans la démarche HVE, qu’elle souhaite généraliser en aidant ses adhérents à accéder à la qualification HVE3. Quant au marché bio,  la coop se fixe un objectif de 
10 000 hectolitres pour l’horizon 2021. Sa gamme bio “Tête de linotte” remporte déjà un vif succès en GMS.
S.H.

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la phrase de la semaine

[Nous faisons] l’amer constat que la guerre des prix se poursuit entre les enseignes de la grande distribution.

La FNSEA, les JA, l’Ania et Coop de France demandent à l’administration d’« intensifier » les contrôles et de publier les sanctions prises grâce au dispositif du “name and shame”.

Le chiffre de la semaine
220
Dans le Maine-et-Loire en 2018, 220 installations ont vu le jour, dont 117 avec les aides. Pour 450 départs.

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