L'Anjou Agricole 12 octobre 2017 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Les charolaises ont eu raison des miss

A Chambellay, Emilie Ménard a deux casquettes : organisatrice événementielle et agricultrice. Bientôt, la jeune femme quittera ce monde de paillettes pour se consacrer entièrement à son élevage de charolaises.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AA

L’une côtoie les podiums des miss. L’autre celui des rings des concours agricoles. Leur point commun ? Ils sont associés sur la même exploitation de viande bovine : l’EARL Emma
Ménard. à Chambellay, émilie Ménard a rejoint l’exploitation de son père Raymond Ménard en 2011. Une installation pas banale puisque la jeune éleveuse continue - pour le moment - son travail dans l’événementiel. Son agence organise des défilés de mode et des concours pour le comité Miss France dans le Grand Ouest. « C’est un travail passionnant mais très prenant en particulier en septembre et octobre avec les élections régionales », explique la jeune femme de 34 ans. Après celle des Pays-de-la-Loire, et de Bretagne, la période de rush touche à sa fin vendredi avec l’élection de Miss Normandie. En couple, avec un enfant de 3 ans, Emilie Ménard aspire à autres choses. « Ce n’est pas facile de construire une vie de famille avec tous ces déplacements et le travail les week-ends. » Elle espère quitter le milieu de l’événementiel « dans un an et demi maximum. »

Un travail génétique à perpétuer

En reprenant l’élevage charolais de ses parents, elle entend perpétuer le travail familial. « Mon père a fait de l’exploitation un outil de travail performant », constate-t-elle.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 13 octobre 2017.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Nous exigeons des dérogations pour les filières où les alternatives n’existent pas ou sont très insuffisantes

ont déclaré 7 organisations de producteurs suite à la publication le d’un décret définissant les substances actives de la famille des néonicotinoïdes.

Le chiffre de la semaine
700 000 km
de haies entretenues en France par des éleveurs et agriculteurs. Grâce à leur travail et leurs animaux, les sols stockent le carbone, les prairies permettent l’épuration des eaux et la biodiversité se conserve sur nos terres.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui