L'Anjou Agricole 12 juillet 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Les exploitations céréalières face à des besoins de trésorerie de 400 euros/ha

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- © J.-C. Gutner

Agritel a estimé le 11 juillet que les besoins de trésorerie des exploitations céréalières vont "exploser" avec une récolte décevante, les premières coupes d'orge d'hiver montrant "des rendements et critères qualitatifs inférieurs aux attentes", le blé tendre affichant un "faible potentiel". "Les exploitations céréalières françaises vont être confrontées à des besoins de trésorerie probablement supérieurs à 400 euros/ha", déclare le DG Michel Portier, dans un communiqué. Un chiffrage basé sur du blé à 7 t/ha, payé 130 euros/t, pour des charges à couvrir de 1 100 euros/ha (aides compensatoires incluses), plus 220 euros/ha de rémunération de l’exploitant et charges de remboursement.

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la phrase de la semaine

Nous portons une réflexion sur des dispositions spécifiques à l’agriculture urbaine dans le cadre du statut du fermage

a indiqué le Cese (Conseil économique, social et environnemental), dans un avis adopté le 12 juin, en vue de la future réforme du droit foncier rural.

Le chiffre de la semaine
400
c'est le nombre d'animaux qui se retrouveront au concours inter-régional de Blonde d'Aquitaine à Cholet le 21 et 22 juin.

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