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Les jeunes pointeurs angevins à Paris

Petite séance d’entraînement, mardi 20 février au Gaec de la Chauffetière à Châtelais. La vache Ivoire de Christian Douet, qui participera au Concours général agricole, sert de support à l’exercice de pointage.
Petite séance d’entraînement, mardi 20 février au Gaec de la Chauffetière à Châtelais. La vache Ivoire de Christian Douet, qui participera au Concours général agricole, sert de support à l’exercice de pointage.
© AA

« Le visuel, c’est essentiel, en particulier en races allaitantes ». Antoine Gallard fait partie des jeunes angevins sélectionnés pour le CJAJ* du Salon de l’agriculture. Une fierté pour cet élève de terminale bac pro CGEA au lycée de Pouillé, qui a déjà participé au Sia, l’an dernier, en race blonde d’Aquitaine. Cette année, il est qualifié en race limousine et il sera accompagné de deux autres élèves de Pouillé, Julien Leclerc, pour la rouge des prés et Clément Hodé, pour la parthenaise.

Dans un concours ouvert à la tranche d’âge 15-25 ans, ces lycéens vont se trouver en compétition avec des pointeurs plus âgés et beaucoup plus chevronnés. Une expérience qui peut être intimidante, mais fort utile pour des jeunes passionnés par l’élevage, qu’ils se destinent à l’installation ou à des métiers de techniciens. « ça permet d’apprendre à argumenter lorsqu’on discute avec des professionnels », souligne Antoine Gallard. Le pointage est, en effet, « une description objective et méthodique des postes morphologiques » consistant à « faire une photo d’un animal vivant à l’instant T », comme le précise l’Institut de l’élevage. « Un concours de pointage, ça peut être un plus sur un CV, si par exemple, on veut devenir pointeur professionnel », ajoute Antoine Gallard.

*Concours de jugement des animaux par les jeunes.

Retrouver l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 23 février 2018

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