L'Anjou Agricole 14 novembre 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Les marchés céréaliers en pleine période d’incertitude, souligne FranceAgriMer

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- © Jean-Charles Gutner

FranceAgriMer a souligné le 10 novembre la grande incertitude dans laquelle sont plongés les marchés céréaliers, en lien notamment avec l’élection présidentielle américaine. Les marchés céréaliers entrent dans « une période charnière, avec son lot d’incertitudes », a déclaré le directeur des marchés, études et prospective André Barlier, citant une récolte australienne perturbée par la météo, des devises chahutées, le pétrole en plein doute, des accords de libre-échange remis en cause par Donald Trump, devenu président des Etats-Unis. Interrogé sur les idées protectionnistes du nouveau chef de la Maison Blanche, le président du conseil spécialisé céréales Rémi Haquin a paru sceptique: « Je ne vois pas pourquoi », a-t-il dit, rappelant que « les Etats-Unis sont plutôt exportateurs ». Mais l’élection de Donald Trump va, d’après lui, « sûrement ralentir le TTIP » (Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement), que les céréaliers français voient plutôt d’un mauvais œil. André Barlier a listé d’autres interrogations, sur la conclusion du Partenariat trans-pacifique (TPP), la renégociation de l’Accord de libre-échange nord américain (Alena), de nouvelles relations entre Chine et Etats-Unis, ce qui ne serait « pas anodin pour les flux céréaliers ».

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la phrase de la semaine

5 % d’augmentation des tarifs de vente des produits laitiers aux distributeurs par les transformateurs permettraient d’atteindre le prix de revient moyen calculé par l’interprofession (396 euros/1 000 litres toutes primes confondues). À condition que ces 5 % soient identifi és en toute transparencedans les négociations commerciales. »

a réagi la FNPL suite à la déclaration du président du groupe Intermarché qui s’est engagé à « accepter des hausses de prix », réclamées par les industriels aux GMS

Le chiffre de la semaine
17 %
ENVIRON 200 VOLS ET INFRACTIONS ONT TOUCHÉ LES EXPLOITATIONS AGRICOLES, SOIT UNE BAISSE DE 17 % PAR RAPPORT À 2017.

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