L'Anjou Agricole 09 mars 2017 à 15h00 | Par L'Anjou Agricole

Les nouveaux enjeux de l'enseignement agricole

Le 50ème anniversaire du lycée Edgard Pisani, célébré vendredi 3 mars à Montreuil-Bellay (49), a été l’occasion de réfléchir aux enjeux actuels de l’enseignement agricole.

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Hervé Savy, doyen de l’Inspection de  l’enseignement agricole ; Jean-Pierre Moreau, inspecteur d’académie à la retraite et Paul Loupias, ancien maire de Montreuil-Bellay et ancien inspecteur principal de l’enseignement agricole.
Hervé Savy, doyen de l’Inspection de l’enseignement agricole ; Jean-Pierre Moreau, inspecteur d’académie à la retraite et Paul Loupias, ancien maire de Montreuil-Bellay et ancien inspecteur principal de l’enseignement agricole. - © AA

Lorsqu’ont été votées les lois d’orientation de l’agriculture et la loi programme pour l’enseignement agricole au début des années 60, la population agricole représentait 20 % de la population active. Aujourd’hui, c’est moins de 3 %. Tout en s’appuyant sur des bases posées à l’époque d’Edgard Pisani, - comme l’éducation socio-culturelle (ESC), une de ses spécificités -, l’enseignement agricole doit s’adapter. « Les parcours des apprenants, jeunes ou adultes, sont de moins en moins linéaires, parfois chaotiques. Les jeunes sont de moins en moins issus du milieu agricole », expose Hervé  Savy, doyen de l’inspection de l’enseignement agricole. Les jeunes sont de plus en plus en demande d’allier formation et passion, les parents, de plus en plus demandeurs d’un enseignement à leur écoute, les secteurs professionnels, de plus en plus pointus. Comment prendre en compte cette nouvelle diversité ? « La diversité est une richesse qu’il faut mettre en synergie », estime Jean-Pierre Moreau, inspecteur d’académie à la retraite (éducation nationale). Toutefois, « l’hétérogénéité à plusieurs niveaux (acquis du jeune, origines sociale et culturelle) peut poser problème. Cela nécessite de développer un consensus d’écoute et de partage et de développer d’abord la notion de vie en société »...

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 10 mars 2017.

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