L'Anjou Agricole 14 juin 2018 à 15h00 | Par L'Anjou Agricole

Les pluies diluviennes mettent à mal les cultures

Le Maine-et-Loire a été lourdement touché suite aux précipitations du début de semaine. Des centaines d’hectares sont sous les eaux.

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Une parcelle de maïs à Mazé. (© AA) Briollay © AA Thorigné-d'Anjou © AA Blaison-Gohier © AA Saint-Lambert-de-la-Potherie © AA Saint-Lambert-de-la-Potherie © AA

Les trombes d’eau qui se sont abattues sur l’Anjou depuis une semaine auront laissé des traces. Entre 60 et 100 mm sont tombés dans de nombreux secteurs du département, mettant à mal cultures et prairies.

Dans la Vallée de l’Authion, les productions de semences (maïs, chanvre, haricot), ont été lourdement touchées. Selon Jean-Paul Guéry, du Syndicat des producteurs de semences de maïs (SPSM), certaines parcelles inondées ne vont pas pouvoir être semées et les semis de mâles vont devoir être décalés avec des risques de mauvaise fécondation. Aux Ponts-de-Cé, la station d’exhaure est en marche depuis le mardi 12 juin.

Du foin les pieds dans l’eau

Les prairies se retrouvent également les pieds dans l’eau. Et impossible dans l’immédiat d’entrer dans les parcelles pour faire les foins. La première coupe risque d’être de mauvaise qualité dans de nombreux endroits. Dans les Basses vallées angevines et en bord de Loire, l’eau est remontée, obligeant les éleveurs à rentrer les animaux, et noyant certaines parcelles de maïs tout juste semées.

Dans le Sud Saumurois et le Segréen, les violents orages ont couché de nombreuses parcelles de céréales.

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 15 juin 2018.


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la phrase de la semaine

Cette action de délation gratuite et sans fondement est indigne d’une organisation internationale comme Greenpeace.

s’indigne C. Morançais, présidente du Conseil régional, suite à une campagne de Greenpeace recensant de manière péjorative des fermes qui ne correspondent pas à leur vision de modèle agricole

Le chiffre de la semaine
1,20
Le 3 décembre, l’Assemblée nationale a confirmé une exonération de charges pour les employeurs de saisonniers agricoles, avec un seuil de 1,20 Smic pour 2019 et 2020.

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