L'Anjou Agricole 22 février 2018 à 10h00 | Par L'Anjou Agricole

Les premiers œufs bio de Loué de Maine-et-Loire

Un poulailler de 6 000 poules pondeuses en agriculture biologique attenant à un parc de 5 ha, entre en production la semaine prochaine à Vernoil-le-Fourrier. Avec ce nouveau bâtiment, les Fermiers de Loué étendent leur activité œufs loin de leur fief sarthois.

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Yves de La Fouchardière, directeur général des Fermiers de Loué et Sandrine Marquis, agricultrice à Vernoil-le-Fourrier.
Yves de La Fouchardière, directeur général des Fermiers de Loué et Sandrine Marquis, agricultrice à Vernoil-le-Fourrier. - © AA

 

« Notre objectif est de tirer le maximum de valeur dans l’intérêt du producteur, pour être là aujourd’hui et demain, et que les outils de production soient transmissibles », déclarait Yves de la Fouchardière, le directeur général des Fermiers de Loué, lors de l’inauguration, jeudi 15 février dans le Baugeois, du premier poulailler de poules pondeuses de la coopérative en Maine-et-Loire.

Le marché des œufs bio aux Fermiers de Loué est en pleine expansion. Sur 250 producteurs d’œufs, 20 % sont en bio aujourd’hui et de nouvelles installations ont lieu tous les ans. L’extension vers le Sud se justifiait donc. Un développement raisonné et durable « Pour répondre au marché, il faudrait produire le double d’œufs bio », indique Yves de la Fouchardière. Mais les Fermiers de Loué entendent développer la production de manière raisonnée : « on ne cherche pas à produire à tout prix, il faut une cohérence du système, une motivation de l’éleveur, un profil qui corresponde », insiste le directeur général. Les Fermiers ont dit oui au projet du Gaec Bio Marquis, qui fournissait déjà des céréales bio pour Loué. Pour Sandrine Marquis, qui sera responsable de l’atelier poules pondeuses, cette nouvelle activité tombe à point nommé : elle va lui permettre de rester travailler sur la ferme (l’exploitation a connu des difficultés importantes en 2016 sur la partie céréales bio).

Retrouver l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du 23 février 2018.

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la phrase de la semaine

Nous exigeons des dérogations pour les filières où les alternatives n’existent pas ou sont très insuffisantes

ont déclaré 7 organisations de producteurs suite à la publication le d’un décret définissant les substances actives de la famille des néonicotinoïdes.

Le chiffre de la semaine
700 000 km
de haies entretenues en France par des éleveurs et agriculteurs. Grâce à leur travail et leurs animaux, les sols stockent le carbone, les prairies permettent l’épuration des eaux et la biodiversité se conserve sur nos terres.