L'Anjou Agricole 21 juin 2017 a 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Lidl France demande un "revenu minimum garanti" pour les éleveurs laitiers

Abonnez-vous Reagir Imprimer
- © Réussir-Bignon

Lidl France se dit "prêt à faire des efforts afin que les éleveurs laitiers puissent couvrir leurs coûts de production", dans un communiqué en date du 20 juin. "J'interpelle M. Mézard pour demander que les éleveurs bénéficient d'un revenu minimum garanti, fruit de leur travail; C'est la seule option pour faire bouger les lignes et leur assurer un revenu décent ", déclare Michel Biero, gérant Achats de Lidl France. L'enseigne annonce "l'application du dispositif de la loi Sapin 2 à tous ses contrats entrant dans le champ d'application, quelle que soit la durée de validité", et demande aux coopératives et aux transformateurs de "reverser aux éleveurs laitiers, de manière équitable et dans le respect des règles de la concurrence, les hausses négociées". Lidl France réaffirme son adhésion à la charte laitière signée en 2016 et annonce la mise en place de sa propre charte Lidl "en faveur d'une juste et décente rémunération aux éleveurs".

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Compte tenu du contexte sanitaire et social actuel, les dons de lait sont plus que jamais vitaux pour fournir l’aide alimentaire

ont indiqué Les Restos du Coeur. Les agriculteurs concernés ont jusqu’au 15 février pour effectuer un don à une association habilitée.

Le chiffre de la semaine
600 millions d'euros
le relèvement du SRP (Seuil de Revente à Perte) de 10% a permis un gain de 600 millions d’euros pour la distribution qui auraient dû, en toute logique, se retrouver dans les cours de fermes.