Aller au contenu principal

Loi alimentation : rencontre entre des agriculteurs, un député et un directeur de Super U

A l'initiative de l'union cantonale FDSEA de Châteauneuf-sur-Sarthe, une visite suivie d'un débat était organisée le 15 avril au Super U de Châteauneuf-sur-Sarthe en présence du député de Maine-et-Loire Matthieu Orphelin.

Avec Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire et Alban Grazelie, directeur du Super U de Châteauneuf-sur-Sarthe, le 15 avril.
Avec Matthieu Orphelin, député de Maine-et-Loire et Alban Grazelie, directeur du Super U de Châteauneuf-sur-Sarthe, le 15 avril.
© AA

Un directeur de Super U, un député et une vingtaine d'agriculteurs, l'occasion était bonne pour faire le point sur la loi Alimentation près de deux mois après la fin des négociations commerciales. La visite du magasin s'est déroulée sous la houlette d'Alban Grazelie, directeur du Super U. La famille Grazelie a noué des partenariats avec des éleveurs locaux : « nous travaillons en direct avec 9 éleveurs de limousines situés à proximité du magasin. La viande bovine proposée aujourd'hui vient de Daumeray par exemple ». Un rayon boucherie traditionnelle 100 % local donc, mais ce n'est pas le cas pour toutes les viandes. Le porc, la volaille et le haché sont d'origine française, tandis qu'il y a encore des difficultés à s'approvisionner français sur la langue de boeuf et l'agneau.


Le prix, nerf de la guerre
L'échange s'est voulu constructif et les premiers signes de la loi Alimentation voient le jour avec par exemple la fin du "1 acheté / 1 gratuit". Désormais les promotions ne peuvent excéder 34 %, même si certaines enseignes tentent de contourner la loi. Le responsable du magasin souhaite d'ailleurs que des contrôles soient opérés par la DGCCRF. Les agriculteurs espèrent de leur côté que cette loi permette une meilleure rémunération de leurs productions.

Effets sur les produits laitiers
La loi produit ses premiers effets, notamment sur les produits laitiers où des hausses ont été passées. Cela se fait attendre dans les autres productions. Matthieu Orphelin précise que cela va prendre un peu de temps mais qu'au final, les producteurs doivent être mieux rémunérés : « cela passe par des contrôles pour que l'esprit de la loi soit respecté, mais il faut aussi que les agriculteurs se saisissent des outils mis à disposition ».


D.B.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois